La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 10-sep-54-Quarouble. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. 1387:] JOURNAL "L'AURORE":
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[Ref. 1612:] JOURNAL "VAR-MATIN REPUBLIQUE":
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Près de Valenciennes Des êtres étranges et un engin mystérieux sont apparus à un ouvrier...Valenciennes, 12 septembre. -- Un habitant de Quarouble, près de Valenciennes, M. Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier dans un atelier du nord de la France à Blanc Misseron, domicilié au passage à niveau n°79, a déclaré que vendredi soir, aux environs de 22h, son attention fut éveillé par les aboiements de son chien. Il sortit immédiatement, muni d'une lampe électrique, et aperçut sur la voie longeant son habitation, dans un endroit particulièrement désert, une masse sombre, de forme ovale, qui pourrait avoir six mètres de long et trois de hauteur. Braquant sa lampe dans une autre direction, M. Dewilde vit deux hommes étranges et trapus, dont la taille ne dépassait pas un mètre, se dirigeant rapidement vers l'engin. Ces hommes avaient une courte tête sur laquelle les rayons de la lampe se seraient réfléchis comme si elles étaient des globes de verres. Quelques instants plus tard, un carré de lumière intense apparut sur les flancs de l'engin. Le témoin aurait alors fermé les yeux. Lorsqu'il les rouvrit, la lumière et les êtres étranges avaient disparu. L'appareil, se balançant légèrement, monta verticalement en dégageant de la fumée, arrivé à une dizaine de mètres du sol, la partie inférieure de l'engin rougit et celui-ci disparu rapidement. M. Dewilde a fait part de cette étrange apparition à la police d'Onnaing. La police de l'Air s'est rendue sur les lieux mais aucune trace n'a été relevée. |
[Ref. 1388:] JOURNAL "LIBERATION":
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Cet homme affirme avoir vu des MartiensUn ouvrier métallurgiste de 34 ans, M. Marius Dewilde, habitant Quarouble (Nord), affirme avoir vu vendredi, vers 22 h 30, sur la voie ferrée située à quelques mètres de son jardin, une masse sombre qu'il prit d'abord pour une charette. Mais il entendit des pas de l'autre côté de la balustrade du jardin et braqua sa lampe électrique dans cette direction. Il vit alors deux êtres revêtus de scaphandres. Ils étaient de petite taille, pas plus d'un mètre, mais très large d'épaules. Ils avaient des jambes proportionnées à leur taille, mais M. Dewilde ne sait pas s'ils avaient des bras. Ils voulut alors couper la fuite aux deux étranges personnages, mais un hublot de forme carré s'ouvrit dans la masse sombre posée sur la voie. Un rayon vert en jaillit et M. Dewilde fut, paraît-il, paralysé sur place. Lorsque le projecteur s'éteignit, il retrouva enfin sa liberté de mouvement, mais les deux "martiens" étaient remontés dans leur appareil qui s'était élevé du sol à la verticale. C'était une machine ayant la forme d'une cloche à fromage, haute de 3 mètres, d'un diamètres de 5 à 6 mètres, qui disparut rapidement vers l'ouest. La police de l'air a enquêté, mais n'a relevé aucune empreinte sur le chemin parcouru par les "martiens." On s'en doutait un peu. |
[Ref. 812:] JOURNAL "PARIS-PRESSE":
Ce journal comme d'autres a donné le récit du témoin principal Marius Dewilde:
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"Ma femme et mon fils venaient de se coucher, et je lisais au coin du feu le récit du drame de "L'Abeille". L'horloge accrochée au-dessus de la cuisinière marquait 22 h 30, lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien Kiki. La bête hurlait à la mort. Croyant à la présence de quelque rôdeur dans la bassecour, je pris ma lampe de poche et sortis." "En arrivant dans le jardin, j'aperçus sur la voie ferrée, à moins de six mètres de ma porte, à gauche, une sorte de masse sombre. C'est un paysan qui aura là dételé sa charrette, pensai-je d'abord. Il faudra que j'avertisse les agents de la gare demain dès la première heure pour qu'ils l'enlèvent, sinon il y aura un accident." "A ce moment, mon chien arriva vers moi en rampant, et tout à coup, sur ma droite, j'entendis un bruit de pas précipités. Il y a là un sentier que l'on appelle "le sentier des contrebandiers" car ceux-ci l'empruntent parfois, la nuit. Mon chien s'était tourné à nouveau vers cette direction et avait recommencé à aboyer. J'allumai ma lampe électrique et projetai son faisceau lumineux vers le sentier." "Ce que je découvris n'avait rien de commun avec des contrebandiers: deux "êtres" comme je n'en avais jamais vu, à trois ou quatre mètres de moi à peine, tout juste derrière la palissade qui seule me séparait d'eux marchaient l'un derrière l'autre en direction de la masse sombre que j'avais remarquée sur la voie ferrée. L'un d'eux, celui qui marchait en tête, se tourna vers moi. Le faisceau de ma lampe accrocha, à l'endroit de son visage, un reflet de verre ou de métal. J'eus nettement l'impression qu'il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les deux êtres étaient d'ailleurs vêtus de combinaisons, analogues à celles des scaphandriers. Ils étalent de très petite taille, probablement moins d'un mètre, mais extrêmement larges d'épaules, et le casque protégeant la " tête" me parut énorme. Je vis leurs jambes, petites, proportionnées à leur taille, me semble-t-il, mais par contre je n'aperçus pas de bras. J'ignore s'ils en avaient. Les premières secondes de stupeur passées, je me précipitai vers la porte du jardin avec l'intention de contourner la palissade et de leur couper le sentier pour capturer au moins l'un d'eux." "Je n'étais plus qu'à deux mètres des deux silhouettes quand, jaillissant soudain à travers une espèce de carré de la masse sombre. que j'avais d'abord aperçue sur les rails, une illumination extrêmement puissante, comme une lueur de magnésium, m'aveugla. Je fermai les yeux et voulus crier, mais ne le pus pas. J'étais comme paralysé. Je tentai de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient plus. Affolé, j'entendis comme dans un rêve, à un mètre de moi, un bruit de pas sur la dalle de ciment qui est posée devant la porte de mon jardin. C'étaient les deux êtres qui se dirigeaient vers la voie ferrée." "Enfin, le projecteur s'éteignit. Je retrouvai le contrôle de mes muscles et courus vers la voie ferrée. Mais déjà la masse sombre qui y était posée s'élevait du sol en se balançant légèrement à la façon d'un hélicoptère." "J'avais pu toutefois voir une sorte de porte se fermer. Une épaisse vapeur sombre jaillissait par-dessous avec un léger sifflement. L'engin monta à la verticale jusqu'à une trentaine de mètres, puis, sans cesser de prendre de l'altitude, piqua vers l'ouest en direction d'Anzin. A partir d'une certaine distance, il prit une luminosité rougeâtre. Une minute plus tard, tout avait disparu." |
[Ref. 1523:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":
ENCORE UNE SOUCOUPE PRES DE VALENCIENNESUn habitant de Quarouble y voit monter deux petits êtres casquésUne nouvelle soucoupe volante serait descendue du ciel et se serait posée dans la nuit de vendredi à samedi à 22h30 sur le territoire de Quarouble, près de Valenciennes, à proximité du passage à niveau 79, sur la voie de chemin de fer exploitée par les houillères nationales. "Il était 22h30", a noté M. Dewilde Marius, 34 ans, "lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien. Croyant à la présence de rôdeurs dans ma basse-cour, je suis sorti muni d'une lampe de poche. A moins de six mètres de la porte de mon habitation, j'aperçus une masse sombre. Dans un petit sentier débouchant dans ma pâture, j'ai vu deux hommes, petits qui couraient vers le passage à niveau. J'ai braqué le rayon de la lampe. Le rayon s'est reflété sur la tête de l'un d'eux comme sur du verre. Cette tête m'a d'ailleurs paru assez grosse, mais je n'ai pas eu le temps de détailler, au moment même la porte de l'engin s'est ouverte. Une vive lumière m'a ébloui comme ferait un éclair au magnésium. Aveuglé, paralysé par la peur, j'ai vu la porte se refermer, l'appareil osciller légèrement, s'élever à une dizaine de mètres, puis filer comme un éclair dans la direction d'Anzin, c'est à dire vers l'ouest." M. Dewilde, invité à décrire la soucoupe, a encore indiqué qu'elle était de forme ronde, peut-être conique. Selon ses indications on a pu estimer qu'elle pouvait mesurer environ trois mètres de haut et six mètres de diamètre. Lors de son ascension, elle laissa échapper un peu de fumée et rougit jusqu'à ressembler à une boule de feu. Lorsqu'il eut repris ses esprits, M. Dewilde alla réveiller sa femme, un voisin, et courut à la gendarmerie, puis au commissariat d' Onnaing. Le commissaire Gouchet trouva devant lui un homme tremblant de tous ses membres, souffrant de contractions intestinales qui excluaient de toute évidence l'hypothèse de la comédie. Dans son quartier, M. Dewilde a la réputation d'un homme équilibré et intelligent. Hier, la police de l'air est venue inspecter les lieux, mais aucune trace n'a été relevée. On a seulement observé qu'un morceau de ballast avait été fraichement déchaussé. |
[Ref. 1491:] JOURNAL "NORD-ECLAIR":
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SOUCOUPE VOLANTE?Rien n'est invraisemblable
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LE CHIEN ABOIE DANS LA NUITLa demeure de M. Dewilde - une maison de garde barrière - est isolée à l'orée d'un petit bois, à environ un kilomètre et demi de la route nationale de Valenciennes à la douane belge de Quiévrain. Un chemin de terre à peine carrossable mène de la route à l'habitation: pratiquement il n'est utilisé que par des fermiers qui se rendent à leurs champs. L'habitation est située dans un espace triangulaire séparant deux voies ferrées. L'une, employée seulement par les mines, conduit au puits de Quiévrechain; il y passe un train par jour. L'autre va de Blanc-Misseron à Odomez; un train de marchandise descend le matin en direction de la frontière et remonte le soir en sens inverse; c'est sur cette voie que se trouvent les empreintes. Imaginons que nous sommes vendredi dernier, M. Dewilde lit, dans sa cuisine, son hebdomadaire illustré. Il est environ 22 h 30. Sa femme et ses deux fils 14 ans et 2 ans 1/2 dormaient au premier étage - dans la chambre mansardée. Depuis quelques minutes déjà, M. Dewilde entend le chien aboyer dehors, mais il n'y prête pas attention. Pourtant, excédé par ces aboiements il se lève finalement, prend sa lampe de poche et ouvrant la porte de la cuisine qui donne sur un petit enclos contigu à la ligne de chemin de fer, il crie "Kiki, t'as pas bientôt fini?" DES PETITS HOMMES CASQUESEn prononçant ces mots, il aperçoit une masse sombre au travers de la voie ferrée, qu'il prend pour un chariot chargé de foin. Un cultivateur - sachant qu'aucun train ne passe la nuit - peut, en effet, avoir abandonné là son chargement jusqu'au lendemain matin. C'est alors que M. Dewilde entend du bruit dans le petit chemin reliant les deux voies ferrées. Instinctivement, il braque, dans la direction de l'endroit d'où provient le bruit, la lampe de poche. Et dans le faisceau lumineux apparaît un homme - un petit homme qui court en se dirigeant vers la "masse sombre." C'est un enfant, pense-t-il, mais en regardant mieux, il aperçoit un second homme, derrière l'autre, et il suppose alors que ce sont des fraudeurs, car il croit deviner sur leur dos un lourd fardeau. C'est alors que a lumière de la lampe éclaire la tête d'un des individus et M. Dewilde s'aperçoit qu'elle est recouverte d'une sorte de scaphandre ou de casque en verre. Il voit aussi que l'homme porte une combinaison très ample... Et puis brutalement il est aveuglé par une lumière qui le surprend. Quand ses yeux peuvent percer à nouveau l'obscurité, la machine - qu'il avait prise pour un chariot chargé de foin - s'élève verticalement en se balançant sur elle-même, et s'éloigne rapidement au-dessus de la voie ferrée en dégageant une petite flamme par l'arrière sans faire plus de bruit qu'un léger ronronnement. M. Dewilde réalise seulement qu'il vient d'être le témoin d'une scène extraordinaire. Il se précipite dans sa demeure et crie à sa femme: "Viens vite, il y a un "truc" qui s'envole sur la voie. C'est un drôle d'engin, et il y a des hommes!" Réveillée en sursaut, Mme Dewilde ne réagit pas de suite, et quand son mari retourne dehors, le mystérieux appareil a disparu. M. Dewilde décide, sur le champ, d'aller prévenir la gendarmerie de Quiévrechain, en dépit des instances de sa femme qui lui demande d'attendre jusqu'au lendemain matin. "C'est mon devoir d'y aller, répond-il selon Mme Dewilde. Cela pourra peut-être leur rendre service." Et, enfourchant son cyclomoteur, il part pour Quiévrechain - distant de plus de 3 kilomètres - en longeant la voie ferrée qui mène à Blanc-Misseron. AU COMMISSARIAT D'ONNAINGMais il n'y a pas de permanence au bureau de gendarmerie, et la porte reste désespérément fermée, malgré l'insistance de M. Dewilde, à sonner et à frapper. Celui-ci se rend alors dans un café voisin, où il explique ce qu'il vient de voir. L'incrédulité des clients est tout de même ébranlée par son récit et son état de surexcitation. Quelqu'un lui suggère alors de se rendre au commissariat d'Onnaing. M. Dewilde reprend donc la route et franchit les six kilomètres qui séparent Quiévrechain d'Onnaing, où il arrive un peu avant minuit. Les agents de service sont aussi frappés par son attitude: "il était pâle, m'ont-ils dit, et tremblait comme un homme qui vient d'avoir eu une grande frayeur." Toutefois, les policiers refusent de réveiller le commissaire, mais ils promettent que celui-ci se rendra chez M. Dewilde le matin de bonne heure. Celui-ci regagne donc son domicile, à environ quatre kilomètres, et boucle sa randonnée nocturne. Après son départ, les agents changeant d'avis et préviennent tout de même le commissaire, M. Gouchet, qui recueillera, le lendemain matin, la déclaration de M. Dewilde sur les lieux mêmes de l'aventure. Devant la sincérité du témoin, il alertera la police de l'air, qui relèvera les traces que nous avons mentionnées. IL NE S'AGIT PAS D'UN CANULAR...Telle est l'histoire véridique de la "soucoupe volante" de Quarouble. Le commissaire d'Onnaing, comme les enquêteurs des services de sécurité de l'air, refusent d'en dire davantage pour l'excellente raison qu'ils ne connaissent rien d'autre. Tout ce qu'ils ajouteraient s'éloignerait de la vérité et entrerait dans le domaine des déductions et des suppositions. On peut admettre d'abord que M. Dewilde, voulant faire parler de lui, à inventé, de toutes pièces, cette rocambolesque histoire. "S'il en était ainsi, m'a répondu M. Gouchet, M. Dewilde serait, à l'heure actuelle, en prison pour outrage à magistrat. J'ai l'habitude des interrogatoires, et je puis certifier que M. Dewilde n'invente rien. C'est aussi l'opinion recueillie par la police de l'Air. On n'imagine pas une histoire semblable sans se trahir, à un moment ou un autre." Il existe aussi des éléments qui prouvent la bonne foi du témoin. Il a parcouru, en pleine nuit, une quinzaine de kilomètres pour avertir les autorités. Il présentait les signes de la peur. ... NI D'UNE HALLUCINATION COLLECTIVEMais si M. Dewilde n'a pas voulu tromper, il a pu se tromper. Ne fut-il pas victime d'une hallucination? M. Gouchet répond aussi à cette question. "Je l'ai pensé, moi aussi. Aussi, ai-je examiné les dernières lectures de M. Dewilde. Le soir de l'événement, il lisait un hebdomadaire dans lequel il n'est aucunement question de soucoupes volantes." Il n'est pas farci de romans d'anticipations, et lit seulement quelques illustrés en plus de son quotidien." M. Dewilde est d'ailleurs un homme pondéré et sensé, et il n'était en aucune façon prédisposé à "voir une soucoupe volante." D'ailleurs, c'est seulement lorsque l'appareil s'est envolé qu'il a pensé aux "soucoupes". Jusqu'alors, il prenait la masse sombre pour un chariot chargé de foin, et les deux hommes pour des fraudeurs. D'autre part, plus de dix personnes ont déclaré avoir vu, ce soir-là, aux environs de 20 h 30, soit une "boule de feu", soit un "disque laissant échapper une traînée de feu" dans le ciel. Tous les témoignages concordent pour affirmer que le disque se dirigeait vers Anzin. Or, c'est bien vers cette direction que M. Dewilde a vu s'éloigner cette chose mystérieuse qui reposait sur la voie ferrée. Faut-il alors supposer qu'il y a eu hallucination collective de gens qui ne se connaissaient pas et ne se trouvaient pas ensemble à ce moment? Les uns bavardaient sur le pas de leur porte, les autres fermaient la fenêtre de leur chambre, certains, enfin, rentraient chez eux. Dernier point à éclaircir: qui étaient ces "petits hommes". Dans sa déclaration, M. Dewilde dit qu'ils ne dépassaient pas un mètre. Il pensa d'abord qu'ils s'agissait d'enfants, puis de "fraudeurs portant un lourd fardeau." Enfin, il aperçut qu'une "espèce de scaphandre" les recouvrait. Tout cela est-il invraisemblable? Auparavant, il est bon de préciser que 1°) la scène ne dura pas trente secondes; 2°) la nuit de vendredi à samedi était fort obscure; 3°) le vent soufflait avec force. M. Dewilde n'eut donc pas le temps "d'examiner" les individus. Il aperçu des ombres et sa lampe lui permit de constater qu'elles étaient revêtues d'un habit spécial. Mais les aviateurs ne sont-ils pas munis, eux aussi, d'une combinaison ample et d'un casque spécial leur permettant d'affronter les hautes altitudes? Des hommes, de taille moyenne, courbés pour ne pas être vus, ne peuvent-ils pas paraître comme de "petits hommes" d'autant que l'ampleur de leur combinaison les rapetisse encore? Ces suppositions plausibles que la police émet autorisent à croire en la sincérité du témoin. MICHEL DUFOREST
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[Ref. 1015] CIA:
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OBSERVATIONS D'ENGINS VOLANTS NON IDENTIFIES
31 JUILLET - 20 SEPTEMBRE 1954 EUROPE DE L'OUEST
[... (Rapports concernant d'autres pays) ...] France
[... (Rapports précédents)] SUPPOSE PILOTES DE "SOUCOUPE VOLANTE" ETAIENT DES CONTREBANDIERS -- Paris, Franc-Tireur, 16 sep. 54 (Ce qui suit est une information additionnelle concernant les rapports de deux cas cités dans le compte-rendu FBIS du 14 septembre 1954.) Deux des supposés récents atterrissages (du 10 septembre) de "soucoupes volantes" en France sont considérés par la police de l'air locale comme n'étant rien de plus que des avions utilisés en contrebande. En outre, dans un cas, un fermier du département de Corrèze a déclaré que le pilote avait prononcé des mots inintelligibles; mais le fermier n'était certainement pas polyglotte et pouvait avoir été facilement abusé. Dans l'autre affaire, dans le département de Valenciennes, le témoin peut avoir été sincère, mais il devrait être noté qu'il a subi un traumatisme crânien, un an auparavant, et connaissait depuis quelques troubles nerveux. Il est vrai, cependant, que dans le dernier cas, la police de l'air trouva quatre marques inhabituelles sur la voie ferrée, près de l'endroit indiqué par le témoin, traces qui n'ont pas pu être faites par les outils des ouvriers travaillant sur la voie. [... (Fin des rapports pour la France)] |
Note: le premier cas discuté est celui d'Antoine Mazaud, se réferer au dossier correspondant du 10 septembre 1954 à Mouriéras, Corrèze.
[Ref. 1385:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":
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La grande farce des "Martiens"[...] Deux scaphandriers jouent au petit trainQuarouble (Pas-de-Calais), vendredi 10 septembre 1954, 22 h.15: MARIUS DEWILDE, 34 ans, ouvrier aux Aciéries de Blanc Misseron, lit un magazine dans sa cuisine (il serait intéressant de savoir de quoi parlait ce magazine) [du naufrage d'un navire, l'Abeille], Au premier étage, Mme Dewilde et son fils reposent déjà depuis un instant. Tout est calme. Seul le tic-tac de l'horloge et le froissement des pages tournées rompent le silence. Soudain, Marius Dewilde lève la tête, attentif. Au dehors, Kiki, son chien, aboie furieusement comme lorsqu'un étranger pénètre dans le jardinet. Quelqu'un à cette heure? Certainement pas un visiteur. Alors? Un rodeur, peut-être, ou un contrebandier? Marius Dewilde prend une lampe électrique et sort sur le pas de sa porte. L'air frais de la nuit le frappe au visage. Pendant quelques secondes, ses yeux mal accoutumés à l'obscurité de distinguent rien. Puis, au-delà de la barrière qui sépare le chemin de la voie de chemin de fer, il aperçoit une masse sombre, comme une charrette abandonnée sur les rails. "Tiens..., pense Marius, un paysan a dételé sur la voie. Il faudra que je prévienne la gare pour qu'on l'enlève, ça pourrait causer un accident." Pendant ce temps Kiki vers la droite continue à s'étrangler de fureur. Marius Dewilde presse le bouton de sa lampe de poche et dirige le rayon lumineux vers l'endroit où se trouve Kiki. Et alors, il voit... A trois ou quatre mètres de lui, sur le chemin qui passe devant la maison, deux êtres marchent l'un derrière l'autre vers la masse sombre aperçue sur la voie. Ils sont petits (pas plus d'un mètre). Celui des deux qui marche devant tourne la tête vers Marius Dewilde qui a l'impression de se retrouver en présence de deux scaphandriers extrêmement larges d'épaules et dont les casques jettent des reflets métalliques. D'abord stupéfait, Marius court vers la porte du jardin, pour couper la route aux inconnus. Alors, dans la masse sombre posée sur la voie, s'ouvre une fenêtre de forme carrée d'où jaillit un rayon vert qui se pose sur Dewilde. Aussitôt, l'homme est paralysé, cloué sur place. Ses jambes lui refusent tout usage. Pendant plusieurs secondes, il est ainsi incapable de faire un seul mouvement, puis soudain, le projecteur d'éteint, et Marius retrouve l'usage de ses muscles. Il se rue vers l'engin, mais il est trop tard. Avec un sifflement et une épaisse fumée noire, la masse sombre s'élève dans l'espace en se balançant légèrement. On dirait une cloche à fromage haute de trois mètres et de cinq à six mètres de diamètre. La cloche monte... monte... Elle prend une couleur rouge-orange, et disparaît vers l'ouest. Marius Dewilde et ses Martiens entrent dans la légende. Comme dans le cas Mazaud, la police enquête. Cette fois, c'est la police de l'Air. Pourquoi la police de l'Air? Mais parce qu'il s'agit d'un engin volant, bien sûr. On "cherche" des traces d'atterrissage sur la voie ferrée et l'on en "trouve". Cinq éraflures sur les traverses. Un des inspecteurs déclare: - UN ENGIN QUI AURAIT ATTERRI SUR DES BEQUILLES NE LAISSERAIT PAS D'AUTRES TRACES! Marius Dewilde a été victime, autrefois, d'un traumatisme crânien à la suite duquel il a, paraît-il, manifesté quelques troubles nerveux. Un psychiatre aurait peut-être des questions à poser, mais cette hypothèse est exclue. Personne ne soumettra le témoin à ce que les américains appellent une "cross-examination", c'est à dire à un véritable interrogatoire destiné à relever dans son récit des contradictions ou des invraisemblances. A quel titre, d'ailleurs, procéderait-on à ces examens? Marius Dewilde n'est pas un malfaiteur ou un fou. Il ne menace la sécurité de personne. Il n'a pas appelé la police. Il est parfaitement libre, comme tout citoyen français, de raconter ce qu'il a vu ou ce qu'il a cru voir et de donner aux événements dont il prétend avoir été le témoin la version qui lui plait ou à laquelle il croit. Dans ces conditions, pourtant, il est permis de se poser la question: où est la vérité scientifique? [Photographie avec légende:] Quelques heures après Mazaud, Marius Dewilde, de Quarouble (Pas-de-Calais), a vu, lui aussi, deux "Martiens". Il a eu droit, en plus, au scaphandre et au "rayon paralysant". Lui aussi a voulu, après coup, prendre un gendarme à témoin. |
[Ref. 1386:] JOURNAL "EVENING STAR":
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En France, Les Rumeurs Volent...
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[Ref. 1259:] MAGAZINE "TIME":
L'article ci-dessous est paru dans le magazine Time aux USA le 25 octobre 1954.
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SCIENCEMartiens sur la FranceUn matin en octobre dernier, Jean Narcy, un cantonnier de Haute-Marne, France, roulait à bicyclette pour aller à son travail. Dans un champ de blé, il a vu un drôle de bonhomme de juste 4 pieds de haut, qui portait un manteau de fourrure, un corset orange et un chapeau de peluche. "Bonjour," a dit M. Narcy. Le petit homme a murmuré quelque chose comme "à tantôt." Alors il a sauté dans une petite (10 pieds de diamètre) soucoupe volante, a décollé avec un son de ronflement et a disparu dans les nuages. Avec le "Martien Velu" de Narcy comme point de départ, la presse française s'est débridée, et un déluge de martiens s'en est ensuivi depuis. Ils sont venus en cigares volants, couronnes, comètes, champignons à ailes, et même un pot de chambre volant. A la différence des Américains qui voient des soucoupes volantes, les "observateurs" français ont prêté peu d'attention aux véhicules. Ils étaient intéressés par les gens de l'espace. Les martiens étaient tout, sauf standardisés. L'un d'eux qui a arrêté M. Roger Barrault près de la ville de Lavoux avait eu des yeux brillants, une énorme moustache, portait des sandales en caoutchoucs et parlait le latin. Un autre a demandé du feu à M. Pierre Lucas, un boulanger breton. Il était barbu et avait un oeil unique au milieu du front. M. Lucas ne pouvait pas se rappeler quelle langue il parlait. Pygmées Paralysants. Pendant que l'invasion de la France par les Martiens se poursuivait, les envahisseurs sont devenus plus bizarres. Une troupe de pygmées portant casque en plastique a caracolée le long d'une voie de chemin de fer près de Quarouble et a figé sur place M. Dewilde avec "un rayon de lumière paralysant." Certains martiens étaient bleus, d'autres étaient jaunes ou roses. Un représentant de commerce de Côte du Nord a vu une vision merveilleuse: un cigare volant rose sombre dont un martien zébré est sorti. Pendant qu'il descendait, il a changé de couleur, façon caméléon, de jaune en vert. Les martiens ont fait marche en masse sur les affaires françaises. Les réalisateurs de dessins humoristiques leur ont fait avec plaisir un accueil chaleureux (voir les encarts). Tandis qu'ils se multipliaient, ils ont même gagné la respectabilité. Le Figaro a rapporté: "le conseiller général des Alpes Maritimes salue l'apparition des soucoupes volantes sur la Côte d'Azur." France Soir a annoncé que "un service quotidien de vol de soucoupes semble avoir été établi entre le Marais-Poitevin et La Rochelle." Un homme de l'espace a même eu les honneurs des carnets mondains de Paris-France: "Un Martien moustachu passe son week-end à Vienne." Les députés fâchés ont posé des questions au Parlement. Les autorités de l'Armée de l'Air (de même qu'aux USA) ont été harcelées pour qu'elles donnent des explications. Avant que les martiens multicolores n'aient plu sur la France, on a demandé au fameux psychiatre suisse C. G. Jung ce qu'il pensait de l'épidémie de soucoupes. "Quelque chose est vu," a dit Jung. "Ce qui est vu peut être, dans le cas d'un observateur unique, une vision subjective (hallucination). Dans le cas avec beaucoup d'observateurs, ce peut être une vision collective, tel qu'un phénomène psychique... ce pourrait être une réaction spontanée du subconscient à la situation consciente actuelle; la crainte d'une situation politique apparemment insoluble dans le monde... Lors de telles occasions les regards se tournent vers les cieux... et des pressentiments miraculeux à caractère menaçant ou consolant apparaissent venus d'en haut." Plus De Rêves. Le Dr. Jung blâme l'Armée de l'Air des Etat-Unis pour mal traiter l'épidémie de soucoupe et pour permettre aux journalistes irresponsables de pomper des bouts d'informations à caractère sensationnaliste. Il ne croit pas que les soucoupes sont des vaisseaux spatiaux. Celles qui ne sont pas des hallucinations, pense-il, sont probablement des interprétations fausses d'objets ou d'effets physiques. Mais il était disposé à spéculer au sujet de l'effet sur la race humaine d'une invasion par des êtres d'un autre monde. "Si l'origine du phénomène s'avérait être extraterrestre," a dit le Dr. Jung, "cela proverait une cause interplanétaire intelligente. L'impact d'un tel fait sur l'humanité est imprévisible. Mais, sans doute, serions nous placés dans la position très incertaine des sociétés primitives d'aujourd'hui qui s'opposent à la culture supérieure de la race blanche. Toute nos initiatives perdraient leur motivation. Comme un vieux sorcier me l'a une fois dit, avec les larmes aux yeux: Nous n'aurions 'plus de rêves.'" Nos sciences et technologie iraient à la benne à ordure. Ce que signifierait moralement une telle catastrophe, nous pouvons le mesurer par le déclin pitoyable des cultures primitives qui a lieu devant nos yeux. La capacité de fabriquer (des vaisseaux spatiaux interplanétaires) indique qu'il y a dans le ciel un niveau de technologie très au-dessus du nôtre." "Tout comme la Pax Britannica a mis fin aux guerres tribales en Afrique, ainsi notre monde pourrait remballer su Rideau de Fer et l'envoyer à la casse... Ceci ne serait pas si mauvais. Mais nous aurions été 'découverts' et colonisés." |
[Ref. 1:] CHARLES GARREAU:
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Le 10 Septembre 1954, à Quarouble (Nord), un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde, se trouve en présence de deux petits êtres "vêtus de combinaisons semblable à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille: pas plus d'un mètre... Je vis leurs jambes, Par contre, je ne leur vis pas de bras et j'ignore s'ils en possédaient." Sur la voie ferrée, proche de la maison de Marius Dewilde, les enquêteurs relèvent des traces qui, selon les experts, ont été imprimées par un engin d'une trentaine de tonnes. |
[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 10 septembre 1954 à Quarouble dans le Nord, un ouvrier sur métal est sorti de sa maison parce que le chien aboyait et il a vu un objet sombre sur les rails du chemin de fer. Il a pensé que c'était une voiture. Puis il a remarqué deux petits êtres avançant vers lui, a essayé de les arrêter, mais s'est trouvé paralysé quand une forte lumière a été projetée sur lui. L'objet s'est envolé.
[Ref. 1487:] OTTO BINDER:
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10 september 1954, Quarouble, France. Le témoin est d'abord tombé sur un OVNI qui a atterri sur des voies de chemin de fer, puis a produit des créatures "comme je n'en avais jamais vu avant... Le faisceau de ma lumière (torche) a attrapé une réflexion de verre ou de métal là où son visage aurait du être. J'ai eu la nette impression que sa tête était enfermée dans un casque de plongée... Ils étaient très petits, probablement moins de trois des pieds et demi de taille." |
Et, dans le même ouvrage:
[Ref. 1487:] OTTO BINDER:
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10 septembre 1954, Nord, France. Un ouvrier métallurgiste est sorti de sa maison pour voir un objet foncé garé sur les voies de chemin de fer, et deux petits hommes ont couru vers lui. Quand l'observateur a essayé de les chasser, ils ont tiré en arrière un faisceau de lumière qui "l'a paralysé"; ensuite leur engin a filé dans le ciel. |
[Ref. 84:] JACQUES VALLEE:
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144 Un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde, (trente quatre ans), sortit de sa maison lorsque son chien aboya et vit un objet sombre sur la voie de chemin de fer; puis il observa 2 nains marchant vers l'objet. Il essaya de les arrêter, mais se trouva paralysé lorsqu'une lumière orange fut projetée sur lui. Les créatures étaient de hauteur inférieure à un mètre, trapues, et portaient des scaphandres sombres. On ne voyait ni visage ni bras. L'Armée de l'Air française et la police relevèrent sur le ballast des traces faites par un objet d'un poids estimé à trente tonnes. (Le Parisien, Combat, Le Figaro, 13 sept. 1954) (8; M 44; Magonia) |
[Ref. 557:] PIERRE DELVAL:
Dans son chapitre sur les cas de paralysie ou de somnolences des témoins d'OVNI lors de leur expérience, Pierre Delval indique 12 cas relevant de la vague française de 1954, dont celui à Quarouble dans le département du Nord le 10 septembre 1954 à 22:30.
Marius Dewilde, ouvrier métallurgiste de 34 ans, a été alerté par les aboiements de son chien, et est sorti de sa maison. Il a remarqué mais sans y prêter attention une forme sombre qui stationnait sur la voie ferrée à quelques dizaines de mètres de lui.
Son attention a été alors attirée par deux êtres d'environ 1 mètre de haut, vêtus de scaphandres, qui marchaient sur le chemin. Marius Dewilde s'est précipité vers la porte de son jardin pour couper la route aux petits êtres et si possible en capturer un.
Quand il a été à peine à deux mètres d'eux, d'une ouverture carrée de la masse noire que Monsieur Dewilde avait prise pour une charrette, a jailli une illumination à reflets verts aussi vive que la combustion du magnésium, qui l'a aveuglé.
Il a instinctivement fermé les yeux et a voulu crier mais n'a pas pu le faire, étant comme "paralysé".
Il a tenté de bouger, mais ses jambes ont refusé de lui obéir. Il a été affolé, et a entendu comme dans un rêve, un bruit de pas sur la dalle de ciment devant sa porte. Il a supposé que les deux anthropoïdes se sont dirigés vers l'OVNI.
Soudain, il a retrouvé l'usage de ses membres et le contrôle de ses muscles, il a pu rouvrir les yeux et a constaté que le projecteur est éteint. Il s'est alors précipité alors vers la voie ferrée, mais la masse sombre avait déjà disparu.
[Ref. 1254:] LEONARD STRINGFIELD:
L'ufologue Américain indique que le 10 septembre 1954, en France, à Quarouble, Marius Dewilde, ouvrier métallurgiste, a entendu aboyer un chien, est sorti de sa maison et a vu un objet noir sur la voie de chemin de fer, et deux petits êtres qui se sont dirigés vers lui.
Ayant essayé de les arrêter, il a été paralysé par un rayon d'une couleur orange intense.
Les créatures étaient petites, de moins d'un mètre de haut, larges, et portaient des "vêtements de plongée".
Il indique que cet exemple de cas de rencontre du troisième type provient du catalogue de Jacques Vallée qui l'a extrait du livre d'Aimé Michel.
[Ref. 766:] GILBERT CORNU ET HENRI CHALOUPEK:
Les auteurs indiquent que le 10 septembre 1954 à Quarouble dans le département du Nord, près de la frontière belge, Mr. Dewilde, gardien d'un passage à niveau, a entendu vers 22:30 son chien hurler à la mort.
Il a pensé qu'il s'agissait de braconniers en vadrouille, a pris sa lampe torche et est sorti pour inspecter les lieux.
Il a distingué une "grosse masse sombre" posée sur la voie ferrée, et entendu un bruit de pas dans le sentier qui longe son jardin. Il a braqué sa lampe dans cette direction et a vu deux êtres "comme je n'en avais jamais vus" qui s'approchaient en étant à quelques mètres de lui, et deux autres un peu plus loin.
Les êtres ont semblé vêtus de combinaisons de scaphandriers et coiffés de casques qui enveloppent toute la tête.
Quand il se précipite pour leur barrer le chemin, une lumière aveuglante a surgi de l'engin sur la voie ferrée et l'a paralysé.
Lorsque ce projecteur s'est éteint quelques instants plus tard et qu'il a recouvré l'usage de ses membres, il a vu l'engin s'élever en se balançant comme un hélicoptère en produisant un léger sifflement, avec une épaisse vapeur jaillissant par dessous. L'engin a pris une coloration rougeâtre et a disparu.
A cause de la proximité de la frontière, il y a eu toute une série d'enquêtes. La presse s'est emparée de l'affaire, qui a fait beaucoup de bruit à l'époque. Un des arguments qui avait alors paru probant était de profondes empreintes dans le bois dur des traverses de chemin de fer, qui ont permis d'estimer à une trentaine de tonnes la pression qui s'était exercée.
Les auteurs indiquent comme sources une enquête de Marc Thiroin dans les les Archives de l'AAMT, M. Carrouges dans "les apparitions de martiens" et J. Guieu dans "Black out sur les S.V.", etparmi les journaux: le Parisien Libéré des 13 et 14 septembre 1954.
[Ref. 212:] GILBERT CORNU:
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[...] D'après ce même courrier, le cas de Quarouble survenu le 10 septembre 1954 serait "très douteux"! Rappelons-nous les faits: ce soir-là Marius Dewilde, ancien sous-marinier qui travaille comme métallurgiste et habite le long de la voie ferrée lit son journal lorsque le chien se met à aboyer. Il sort muni d'une lampe torche, croyant avoir affaire à des contrebandiers occasionnels; il voit d'abord une masse sombre qu'il prend pour une charrette sur la voie ferrée, puis deux êtres surgissent sur sa droite, habillés comme des scaphandriers ; il se sent alors paralysé tandis que les êtres rejoignent la masse sombre qui apparaît alors comme un "engin" et enfin décolle... L'enquête fut effectuée par Marc Thiroin pour les mouvements ufologiques, mais aussi, ne l'oublions pas par les autorités policières et ferroviaires. Les conclusions sont restées secrètes; même J.-C. Bourret ne put en obtenir la lecture lorsqu'il écrivit ses ouvrages sur l'ufologie. S'il n'y avait que du vent dans ce procès-verbal, soyons sûrs qu'il y aurait depuis longtemps été donné en pâture aux médias! Pour plus de certitude, j'ai donc écrit à Monsieur Bigorne qui habite la région car ses qualités d'enquêteur sont reconnues par tous (non seulement par LDLN, mais autrefois déjà par le GEPA) ; voici sa réponse. "...depuis 1970, je suis allé plusieurs fois sur les lieux et ai retrouvé pratiquement tous les points matériels cités dans les récits de l'époque..." Le changement d'attitude de Dewilde dans ces dernières années n'influe pas sur les événements de 1954. Voilà, me semble-t-il, le langage du bon sens. Pourquoi faut-il donc qu'aujourd'hui, 20 ou 30 ans après les événements, n'importe quel individu, agissant à titre personnel ou en qualité de "président" d'un groupuscule inconnu puisse se permettre de sa propre initiative de tout remettre en question. Habitant à l'autre bout de la France et ignorant tout des lieux, des personnes de l'époque et peut-être des pièces maîtresses du dossier, comment se permettre de jeter la suspicion sur n'importe quelle affaire qui n'est pas de sa compétence ? Dans ce cas précis, c'est justement l'attitude actuelle du témoin, Marius Dewilde qui lui inspire des doutes. C'est n'avoir RIEN compris à tout l'aspect psychologique du problème ovni! Je répète la phrase de M. Bigorne qui me semble essentielle: "le changement d'attitude de Dewilde dans ces dernières années n'influe pas sur les événements de 1954", j'ajoute qu'il en est de même pour Micheline G. dans le cas précédent! Bien que je puisse encore citer une bonne dizaine de cas que ces jeunes justiciers animés d'un zèle dont n'auraient pas rougi les tribunaux de la Sainte Inquisition mettent si allègrement en pièces, je me contenterai de ces deux cas [...] |
[Ref. 1384:] JOURNAL "LA CROIX DE L'AISNE":
La photographie suivante est parue dans le journal régional "La Croix de l'Aisne", de Saint-Quentin, France, le 26 septembre 1954:
| Légende de la photo: "M. Marius Dewilde dessine pour les enquêteurs la soucoupe et ses occupants tels qu'il les a vus." |
[Ref. -:] MAGAZINE "RADAR":
La première page d'un magazine Radar de septembre 1954 consacrée à cette affaire:
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[Ref. 1371:] STEVEN DUNN, OCCUPANTS DATABASE:
| DATE | DESCRIPTION | MICAP_CLAS | REF |
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| 10.09.1954 | Valencinnes, FR 10 Sep 54 Promenant son chien le long d'une voie ferrée la nuit, Dewilde a vu une masse sombre. Egalement deux petites créatures larges d'épaules et ayant des casques énormes. I a pensé s'approcher, mais une lumière brillante en provenance de l'engin l'a paralysé. Les céatures sont retourné à l'engin, qui a décollé avec un fort bruit de sifflement. L'examen de la zone des rails a montré des dépressions dans les traverses là où l'engin a été rapporté. | CE-3-113 | Randle/Estes FOV pg 265 |
[Ref. 312:] "ON THIS DAY" DE UFOCAT:
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Ce jour là 10 septembre [...] 1954 - Un ouvrier métalurgiste, Marius Dewilde, âgé de 34 ans, est sorti de sa maison dans Quarouble, France, quand son chien aboyait et a vu un objet sombre reposer sur la voie de chemin de fer. Il a alors observé deux nains marcher vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, il s'est trouvé paralysé comme un faisceau de forte lumière orange a été projeté sur lui. Les êtres étaient de moins de 1 mètre (3,3 pieds) de haut, épais, et portaient des scaphandres foncés. Aucun visage ou bras n'était visibles. Des marques ont été faites par un objet, dont un ingénieur a estimé qu'il devait avoir pesé 30 tonnes. La police française et l'Armée de l'Air française ont étudié le cas. (Sources: Le Parisien, 13 septembre 1954; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 44; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 209). |
[Ref. 134:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:
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79. Lieu. Quarouble France Date: 10 septembre 1954 Heure: 2230 Entendant ses chiens aboyer, Marius Dewilde est sorti et a vu une masse foncée sur la voie de chemin de fer, à moins de 6 yards au loin. Y entendant des bruits de pas, il a tourné sa lampe-torche vers le chemin, où il a vu 2 êtres trèS petits (de moins de 3,5 pieds) portant des "scaphandres." Aucun bras n'a pu être vu. Il s'est approché à moins de 6 pieds, quand il a été aveuglé et paralysé par une lumière brillante émanant de la masse sur la voie. Les deux créatures sont allées vers l'objet. Quand le faisceau de la lumière paralysante s'est étaint, il a couru vers la voie, mais l'objet était maintenant monté, émettant "une épaisse vapeur sombre" et un bruit de sifflement bas. Il est devenu rouge lumineux et a volé loin. Sur les traverses de chemin de fer ont éTé trouvées 5 marques; il a été calculé qu'un poids de 30 tonnes aurait été nécessaire pour les produire. L'information récente découverte au sujet du cas indique que Dewilde trouvé après que l'engin soit parti une mystérieuse boîte noire métallique. Il a ramené la boîte à la maison et a essayé de l'ouvrir, sans rien dire la police locale à ce sujet. Après que plusieurs tentatives aient échouées qil a finalement renoncé et a caché à la boîte noire à l'intérieur d'un carton. Selon Dewilde, peu de temps après, plusieurs officiers de l'Armée de l'Air française qui étaient d'une façon ou d'une autre au courant de l'existence de la boîte noire en ont pris possession et lui ont rendu visite. Humcat 1954-48 Source: Aime Michel Type: C |
[Ref. 1601] RICHARD HALL:
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TABLE 1. OBSERVATIONS D'OCCUPANTS D'OVNIS, 1954-1963 [...] 10 septembre 1954 Marius Dewilde, Quarouble, France 22:30. Deux êtres 3.5 pieds de haut, combinaisons, casque de plongeur; masse sombre au sol; le chien a aboyé, témoin aveuglé par la lumière de l'engin, paralysé. [...] |
[Ref. 1037] TED PHILIPPS:
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10 septembre 1954, Quarouble, France, 22 h 30: témoins multiples, réaction animale, zone chauffée à haute température, empreintes. |
[Ref. 1034:] LUIS GONZALES, FIRSTHUMCAT:
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10 Septembre 1954 – Quarouble CONFUSION / FRAUDE? 22:30. Marius Dewilde (34 ans), ouvrier métalurgiste, sort de sa maison en entendant son chien aboyer et voit sur la voie ferrée un objet sombre; il a ensuite observé deux nains qui marchaient vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, une lumière orange intense a été projetée sur lui, et à ce moment, il s'est senti paralysé. Les êtres mesuraient moins de 1 m, étaient trapus et portaient des scaphandres foncés. N'étaient visible ni sa face ni ses bras. Des techniciens de l'Aviation française et de la gendarmerie ont observé dans la voie ferrée des traces, qui ont été calculé avoir été causé par un objet qui pesait quelque 30 tonnes. Le témoin a eu une seconde rencontre un mois plus tard. Sources:
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| Marius Dewilde avec un agent des forces de l'ordre lors de l'enquête. |
| Marius Dewilde avec l'agent et d'autres gens, probablement ses collègues cheminots. |
| Dewilde avec son enfant devant sa petite maison près de la voie ferrée. |
| Dewilde interviewé chez lui par un reporter de Pathé. |
| Dewilde et le reporter de Pathé. Son épouse et son fils sont près de la porte. |
| La petite et modeste maison près des rails. |
| L'interview Pathé. Le reporter a tenu à mettre en évidence l'éducation modeste de Dewilde en lui posant des questions hors sujet avec des mots compliqués qu'il ne pouvait comprendre: "Que pensez-vous de l'antagonisme entre l'Est et l'Ouest?" |
| Dewilde dessine à la craie à même sa porte le dessous de l'engin qu'il dit avoir vu. |
Cette affaire est démesurée, veuillez noter que ceci n'en représente encore rien du tout. Un dossier complet comprendrait notemment le livre écrit sur l'affaire par le témoin lui-même.
Non encore recherchée.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Marius Dewilde, Quarouble, Nord, trace, traces, empreintes, occupants, humanoïdes, scaphandre, rayon, paralysie, train
[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.