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La vague française de 1954:

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18 NOVEMBRE 1954, CLARBEC, CALVADOS:

Référence pour ce cas: 18-nov-54-Clarbec. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. 1662] JOURNAL "LE PAYS D'AUGE - TRIBUNE":

Chronique interplanétaire

Une "soucoupe volante" dans le ciel de Surville

A la suite de l'information que nous avons publiée relativement à l'atterrissage d'une soucoupe volante à Clarbec, un habitant de Surville - qui désire conserver l'anonymat - nous a signalé que dans la nuit du 26 au 27 août, alors qu'il guettait le passage du Tour de France Automobile, il entendit soudain, vers 1 heure 10 du matin, un bruit indéfinissable - sorte de chuintement - qui se prolongea decrescendo pendant quelques secondes.

La personne qui nous a rapporté ce fait se porta à la fenêtre de son habitation située en bordure de la route de Caen à Rouen.

Mais le brouillard intense qui régnait alors ne lui permit pas d'apercevoir l'engin dont il entendait le bruit. D'après ce que ce témoin auriculaire nous a précisé, "l'appareil serait descendu à très basse altitude au-dessus de la ligne de chemin de fer, puis après cette "glissage" il se serait dirigé vers Saint-Benoit-d'Hérbetot, en faisant entendre un cliquetis. Précisons que vers la fin de l'été un propriétaire de Hotot-en-Auge, entendit - également vers 1 heure du matin - un léger cliquetis, comparable à celui que produit un épouvantail métallique - que l'on place dans les plantations de haricots - lorsque celui-ci est agité par le vent. Intrigué, l'agriculteur s'était levé et avait observé, dissimulé derrière sa fenêtre - et pendant plus d'un quart d'heure - un volumineux engin en forme de soucoupe d'où il n'avait vu sortir aucun être vivant.

L'appareil avait ensuite décollé à la verticale et disparu à une allure vertigineuse sans émettre de son.

Dans l'un et l'autre des cas, nous avons affaire à d'honorables personnes dont la bonne foi ne saurait être mise en doute.

A propos des "soucoupes volantes"

La "Tribuna da Imprensa" annonce que les mystérieux engins sont faits d'une substance inconnue qui présente la particularité de rétrécir comme peau de chagrin,

Un villageois de Campinas (Etat de Sao-Paulo) [Brésil] avait aperçu dans le ciel, il y a trois jours, trois objets coniques dont un laissait derrière lui une traînée lumineuse. Il recueillit un morceau d'une substance incandescente qui était tombée dans son jardin et le confia aux chimistes d'une usine voisine.

Après examen, les spécialistes ont déclaré que cette substance était constituée par de l'étain sous une concentration inconnue jusqu'à présent. Ils ont précisé que la proportion était de 88,91 pour cent d'étain pur et de 11,09 pour cent d'oxygène. Aucune trace de fer, de plomb, d'antimoine ou de magnésium n'a été décelée.

Le plus curieux est que le volume de cette substance qui semble se désintégrer diminue constammant d'une manière perceptible à l'oeil.

AU CANADA

Une "soucoupe" triangulaire

COBALT (Ontario). -- La police annonce qu'elle enquête sur les déclarations de 6 personnes qui affirment avoir vu évoluer pendant cinq heures dans le secteur du lac Temiskaming, un objet qui semblait être une soucoupe volante de forme triangulaire.

Un veilleur de nuit à la mine Agaunico, Willis Saint-Jean, a déclaré que l'objet était passé au-dessus de lui, et brillait tant qu'il en avait été presque aveuglé.

Un reporter du "Nord Bay Nugget", John Hunt, et Mrs Hugh Montgomery ont confirmé ses dires et affirmé qu'ils n'oublieraient jamais le spectacle.

[Ref. 711] JEAN SIDER:

L'ufologue et auteur Jean Sider fait la synthèse de deux articles de journaux, "Le Trait D'Union", de Saint-Pierre-sur-Dives, du 24 novembre 1954 en page 2 et "Le Pays d'Auge-Tribune", de Pont-L'Évêque, du 24 décembre 1954, en page 3. L'un divulgue le nom du témoin principal et l'autre pas. Jean Sider indique que la deuxième source situe l'observation le 1er décembre, "ce qui est manifestement erroné, puisque la première date du 24 novembre..." [à moins que les deux sources soit toutes deux du 24 novembre, au lieu d'une le 24 novembre et l'autre un mois après, le même 24 mais en décembre, ce qui paraît étrange.]

Jean Sider date le cas au 18 novembre 1954, l'heure à entre 01:15 du matin et 01:30 du matin, et le lieu près de Clarbec, Calvados.

Henri Wuillème, directeur d'une importante firme industrielle du Pays d'Auge, son épouse et une parente, roulaient en voiture sur le trajet qui part de St. Pierre-sur-Dives jusqu'à Pont-L'Évêque. Mr. Wuillème conduisait sa traction avant.

A l'instant où il est parvenu au carrefour de la Haie Tondue, le véhicule s'engageait sur la route de Caen à Rouen, les trois voyageurs distinguèrent à une distance assez longue, un feu placé sur la chaussée.

Ils ont tout d'abord pensé à des lumières disposées par les Ponts et Chaussées pour signaler des travaux de voirie, mais par la suite, la couleur rougeâtre de cette lueur les a incité à supposer qu'ils se trouvaient plutôt en présence d'un convoi routier en panne et dont ils apercevaient les feux de gabarit.

Mr. Wuillème qui avait roulé à environ 90km/h dans la ligne droite, a commencé à ralentir. C'est alors que les témoins ont été stupéfaits de voir que la chaussée était complètement barrée par un engin épousant la forme d'une soucoupe renversée et dont le dôme émettait une magnifique lumière rose sombre qui éclairait intensément les arbres et les haies bordant la route nationale.

Cette lueur éclatante n'était pas aveuglante. L'appareil était posé en travers de la route, qu'il occupait sur toute sa largeur, exactement entre la grange de la ferme exploitée par Georges Barassin, et le carrefour de la Queue Levée.

Henri Wuillème a freiné et s'est apprêté, tout comme ses passagers, à examiner l'engin de très près, quand soudain, alors que la voiture ne se trouvait plus qu'à une cinquantaine de mètres de l'appareil, celui-ci s'est élevé très doucement et silencieusement à la verticale.

Parvenu au niveau des doubles lignes électrique et téléphonique qui bordent la chaussée, la soucoupe s'est inclinée sur le côté pour pouvoir, en raison de son imposant diamètre, passer sans encombre entre les deux réseaux de fils. A ce moment précis, le profil de l'engin présentait la forme d'un fuseau ou d'un cigare.

Le niveau des fils dépassé, l'appareil, dont la lueur illuminait la campagne voisine, a reprit sa position horizontale et a marqué un temps d'arrêt qui a permis aux automobilistes ébahis de constater qu'aucune béquille ou autre train d'atterrissage n'apparaissait au-dessous du fuselage.

Ensuite l'engin a semblé trembloter à ses extrémités comme un avion qui "bat des ailes" pour annoncer qu'il va se poser inopinément et, brusquement, il est monté dans le ciel, toujours à la verticale et sans le moindre bruit.

Il a été perdu de vue en quelques secondes, partant dans la direction de Lisieux. Aucune trace n'a été relevée sur la chaussée à l'endroit qu'Henri Wuillème, qui connaissait bien la région, avait pu situer exactement.

Les témoins n'ont distingué aucune présence à bord de l'engin. Cependant, eu égard à la précision avec laquelle celui-ci évita les lignes électrique et téléphonique, ils demeurent persuadés qu'il ne s'agissait pas d'un appareil téléguidé et qu'un pilote expérimenté assurait vraisemblablement la manoeuvre.

EXPLICATIONS:

Non encore recherchée.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Clarbec, Calvados, Henri Wuillème, multiple, automobile, route, nuit, lumière, rouge, soucoupe, engin, objet, dôme, cigare, rose, lueur, atterrissage, décollage, manoeuvres, stationnaire, tremblement, vertical, silencieux

REFERENCES:

[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.


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Cette page a été mise à jour le 6 mars 2006