La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 30-sep-54-Marcilly. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. 654] JOURNAL "FRANCE DIMANCHE":
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A 400 kilomètres de distance, c'est la même soucoupe qu'ont vue, semble-t-il, M. Cyprien Bacquet (ci-dessus à gauche) et M. Georges Gatay, ci-contre à droite en médaillon). Les dessins qu'ils ont fait l'un et l'autre du phénomène qu'ils ont observé (ci-dessus au centre) se ressemblent, en effet, étonnamment. M. Bacqué, ingénieur architecte a vu l'engin mystérieux au-dessus de Pau, à dix mille mètres d'altitude, en même temps que des milliers de Palois. M. Gatay, chef de chantier, l'a vu à un mètre au-dessus du sol et à quinze mètres de distance au bord d'une carrière à Marcilly-sur-Vienne, en même temps que les six ouvriers qui travaillaient avec lui. Pour M. Bacqué, qui l'aperçu à onze heure, le 30 septembre, il s'agissait d'une sphère évoluant dans les stratus, de couleur rouge, d'où sortaient quatre tubes. L'ingénieur l'observa au téléscope pendant trois quarts d'heure avant qu'elle ne disparaisse vers l'ouest. C'est il y a huit jours à 15 h 30, que M. Gatey vit soudain l'engin arrêté. Devant la soucoupe se tenait un petit homme de 1 m 50 avec un casque de cuir et des bottes (ci-dessus à droite). Un rayon cloua le témoin sur place. L'homme regagna l'engin qui s'éleva par petites saccases et disparut. M. Bacqué et M. Gatey ne se connaissent pas. |
[Ref. 1306:] MAGAZINE "RADAR":
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[Légende de la photo de gauche:] Gatey à l'endroit de l'apparition. [Légende de la photo de droite:] La soucoupe aurait atterri là où est le camion. Chef de chantier d'une carrière de Marcilly-sur-Vienne (Indre-et-Loire), M. Gatey est formel; "Je tire du sable avec mes six ouvriers quand tout à coup, je vois l'engin. Un appareil de forme circulaire, surmonté d'un dôme, équipé de pales semblables à celles d'un hélicoptère. Près de lui, un petit homme (environ 1 m. 50) vêtu d'une combinaison, coiffé d'un casque en matière opaque, chaussé de bottillons. Il tient à la main une sorte de tuyau. J'ai pu regarder pendant 30 secondes, avec mes camarades, cette scène troublante. Brusquement l'individu remonta dans sa coupole, et l'appareil prit de la hauteur à la verticale dans un bruit d'avion à réaction, puis disparût dans une espèce de brouillard que sa machine infernale émettait." |
[Ref. 1487] JOURNAL "LE COURRIER DE L'OUEST":
L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Courrier de l'Ouest, Angers, France, le 19 octobre 1954.
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Les visiteurs de l'espace, ces inconnus:Le Martien les regardait en silence et lorsque Georges Gatay, le chef de chantier qui se sentait envahir d'une étrange torpeur leva les yeux vers le bord de la carrière, la plus fantastique apparition qu'il eut pu imaginer le cloua sur place. Cela se passait voici deux semaines à peine, et depuis l'étrange visite, ce solide garçon d'une trentaine d'années ne mange presque plus et ne dort guère. Il était à peu près 16 h 30 et les cinq compagnons extrayaient de la carrière de Marcilly-sur-Vienne des graviers et des pierres pour les Ponts-et-Chaussées à l'aide d'une pelleteuse mécanique et d'un certain nombre de machines bruyantes. Creusée au bord de la route de Nouatre, cette carrière est la seule excavation au milieu d'une vaste plaine dégarnie d'arbres. Ces cinq ouvriers, MM. Rougier, Séché, Berois, Lubanevic et Villeneuve, en attendaient un sixième, M. Amirault, le chauffeur d'un lourd camion qui venait faire le plein. L'air ensoleillé de cette fin d'après-midi était limpide et sans le moindre nuage. C'est alors que la chose arriva... "Je n'ai pas la berlue, pensas Georges Gatay en se passant la main sur les cheveux, c'est bien une soucoupe volante et un Martien." Successivement, ses camarades de travail regardèrent dans sa direction et firent la même réflexion. Un objet circulaire, surmonté d'un dôme d'un gris métallique, se tenait immobile à environ un mètre du sol. Il semblait que des pales tournant à très grande vitesse y étaient attachées. L'ensemble avait l'apparence d'un bol renversé. Mais le plus étrange de tout était ce petit être d'un mètre cinquante-cinq environ, qui se tenait immobile devant. Vêtu d'une sorte de combinaison plastique, chaussé de bottillons de même matière, il portait sur la tête un casque opaque qui lui couvrait le visage. "Une sorte de projecteur émettant une lueur très douce était fixé sur sa poitrine et attirait nos regards", racontèrent les témoins par la suite. "A la main l'être d'un autre monde tenait une espèce de revolver ou de tube de métal. L'apparition ne dura qu'une minute et demie peut-être, puis l'individu disparut peu à peu comme une image qui s'efface sur un écran et l'appareil remonta par saccades brusques vers le ciel. Arrivé à une centaine de mètres du sol, il s'entoura d'un nuage circulaire, rappelant une fumée blanche artificielle et disparut." C'est à ce moment-là qu'arrivait M. Amirault. De la cabine de son camion il n'eut que le temps d'apercevoir l'étrange machine avant qu'elle ne disparaisse dans le nuage. Aux enquêteurs qui les pressaient de questions, les témoins de cette visite astrale ont répondu catégoriquement: "nous ne sommes pas des illuminés, nous sommes sûrs de ce que nous avons vu." Aujourd'hui, ces témoins sont beaucoup moins catégoriques. Leur petite histoire a fait son chemin et devant la population narquoise et sceptique, ils ont adopté l'attitude la plus prudente: celle du silence. D'autres personnes en France ont vu ou touché ces êtres mystérieux. Un enfant de Morez qui n'avait jamais entendu parlé de soucoupes volantes a dit avoir été embrassé par un être "haut comme une porte et brillant comme une armoire à glace", et les fessées n'ont pas pu faire taire ce gamin de 12 ans. Enfin voici la bombe à retardement. Un Anglais se déclare le premier terrien à être entré en contact avec un Martien. "Il avait un charmant sourire comme peu de terriens en ont." Et Cedric Allingham qui va faire paraître à Londres le récit de cette brève rencontre leva le bras pour saluer le Martien qui lui répondit courtoisement. Cet Anglais, féru d'astronomie et ornithologue professionnel, n'a pas eu la berlue lui non plus et a fourni à l'appui de ses dires plusieurs photographies et le témoignage juré d'un paysan témoin de la scène. L'ouvrage de C. Allingham sera d'ici peu traduit en français et les curieux auront alors tout le loisir d'en faire la critique. Retenons-en seulement la séduisante description du visiteur de l'espace. Il était grand, bien proportionné et sa voix évoquait un bruit de source vive. Les seuls détails insolites dans cette silhouette étaient deux petits tubes reliés par un fil engagé dans les narines de l'inconnu et lorsqu'il se retourna une étrange patte de bretelle dont l'utilité n'a pas été découverte. Attendons que la chose d'un autre monde veuille bien atterrir à nouveau pour nous l'expliquer. "Les soucoupes volantes ont atterri". Sous ce titre, le grand champion des relations diplomatiques interplanétaires Georges Adamski lança aux U.S.A. le récit de ses conversations passionnantes avec les Vénusiens. L'ouvrage fut un best-seller aussitôt traduit et plusieurs fois réédité, mais les déclarations de l'auteur trop impressionné, semble-t-il, par les récits d'anticipations n'ont pas encore reçu de confirmation et n'en recevront peut-être jamais. Comme Cédric Allingham, Adamski étaie son récit d'empreintes de pas vénusiens moulées en plâtre de Paris et de photographies de leur merveilleux appareil volant. Il eut même, paraît-il, le grand honneur de se promener pendant vingt minutes dans l'un de ces engins et put s'entretenir longuement avec les Vénusiens sans ouvrir la bouche... par transmission de pensée. H. G. Wells est très nettement battu par Adamski et l'auteur de la "Guerre des Mondes" n'avait guère d'imagination. [Légendes photos:] Ceux qui "en" ont vu:
Mme GUILLMOTEAU en Vendée |
[Ref. 1458] JOURNAL "FRANCE-DIMANCHE":
Ce journal a publié une collection de dessins de troisième main représentant certaines des différentes formes de soucoupes volantes alléguée vues en 1954:
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Marcilly-sur-VienneSoucoupe classique avec coupole..., Saturnien. Halo, gaz de propulsions luminescents et rayon paralysants. Elle a été vue au début d'octobre par M. Gatey, chef de chantier, à quinze mètres du sol. |
[Ref. 1703:] HAROLD T. WILKINS:
L'auteur indique qu'à Marcilly-sur-Vienne, France centrale occidentale, le chef de chantier d'une carrière a allégué que "une petite entité casquée, portant une sorte de pistolet à rayon, a ouvert le feu sur lui et six de ses compagnons, avec "un rayon lumineux et paralysant."
[Ref. 577:] CORAL ET JIM LORENZEN:
Les auteurs notent que le 30 septembre 1954, huit ouvriers de construction près de Marcilly-sur-Vienne, France, ont vu un objet en forme de disque au sol et un petit être de forme humaine portant un casque se tenant tout près.
[Ref. 99:] JACQUES VALLEE:
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165 30 Septembre 1954, 16h30, Marcilly-sur-Vienne (France) Georges Gatay et sept ouvriers en bâtiment ont vu un disque au niveau du sol ainsi qu'un humanoïde qui se tenait tout près. Tous deux disparurent d'une très étrange manière. Effets physiologiques sur tous les témoins. (Ici Paris, 11 Oct. 1954; France-Soir, 3 Oct. 1954) (25; Magonia). |
[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 30 septembre 1954, près de Marcilly-sur-Vienne en Indre-et-Loire, huit ouvriers du bâtiment ont vu un disque au sol, avec près de lui un petit humanoïde portant un casque.
[Ref. 318] RENE PACAUT:
Après sa contre-enquête en 1971 à Bressuire qui a révélé que le témoin là avait fait une farce, l'ufologue René Pacaut en a profité pour se rendre non loin à Marcilly-sur-Vienne où s'était déroulé à la même époque, une affaire similaire à celle qu'avait inventée le plaisantin de Bressuire.
René Pacaut rappelle les faits allégués: en octobre 1954, Georges G..., chef de chantier, est occupé à extraire du sable avec six ouvriers en bordure d'une route quand surgit, volant à un mètre du sol, "un appareil de forme circulaire, surmonté d'un dôme équipé de pales semblables à celles d'un hélicoptère". L'engin s'immobilise à l'entrée de la carrière et "un Martien de petite taille, coiffé d'un casque en forme de cloche, vêtu d'une combinaison, chaussé de courtes bottes" en descend, armé d'une sorte de gros revolver. Sur sa poitrine, il arbore un disque projetant une lumière intense qui paralyse le chef de chantier.
Sous les yeux des carriers terrorisés, l'OVNI "stationne" là trente secondes, puis le "Martien" remonte à son bord et l'appareil reprend de la hauteur en sifflant et en émettant un épais brouillard qui le dissimule aux yeux des témoins...
René Pacaut commente que cette observation, rapportée par les journaux de l'époque et reprise par des écrivains spécialisés, lui semblait d'autant plus intéressante qu'elle se rapportait à un engin d'un type original: jamais encore il n'avait entendu parler d'OVNI à pales! Par ailleurs, on précisait que le premier réflexe du chef de chantier avait été de bondir jusqu'à sa tente pour faire un croquis de l'appareil et du pilote.
Arrivé à Marcilly, il a battu la campagne pour retrouver les carriers et leur chef. Mais tous ses efforts sont demeurés vains: ils avaient tous quitté le pays depuis plusieurs années. Il a alors interrogé les habitants qui les avaient connus et à qui ils avaient raconté leur histoire, et il a trouvé assez de personnes qui les avaient connus. Tous sans exception ont eu la même réaction quand il a évoqué devant eux l'affaire de la carrière: ils ont éclaté de rire.
Croyant avoir à faire à des incrédules, Pacaut à décidé de pousser son enquête. Mais partout il a obtenu la même explication: l'affaire avait été inventée par la joyeuse équipe de carriers, à l'instigation de son contremaître qui, pour la rendre plausible, en avait fignolé tous les détails.
Pacaut demandait pourquoi ces faux témoins avaient persévéré si longtemps dans leurs témoignages. Il lui fut répondu que c'était parce qu'ils avaient fini par se laisser prendre à leur propre jeu, et n'osaient plus revenir sur leurs premières déclarations.
Pacaut envisage que leur mystification ait pu être inspirée par la farce de Bressuire juste avant et non loin. Il remarque que malgré les résultats de ses contre-enquêtes, "certains soucoupistes acharnés persistent" à considérer ces deux observations comme authentiques, puisque selon eux, les témoins excédés par les railleries dont ils étaient l'objet auraient fini par dire qu'il s'agissait d'une plaisanterie juste pour avoir la paix.
[Ref. 50:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Dans une partie de leur livre suivant le résumé des observations qu'ils traitent, les auteurs, après avoir signalé qu'ils sont prêt à apprendre de témoins l'existence de cas indédits, expliquent au lecteurs pourquoi certaines affaires connues ne figurent pas dans leur ouvrage. Parmi ces affaires, celle de Marcilly, pour laquelle ils précisent ce qui vaut pour d'autres:
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"Canular également que l'atterrissage de Marcilly-sur-Vienne (Indre-et-Loire) le 30 septembre 1954 avec son "Martien" à la "Guy l'Eclair": le "témoin" Georges Gatay a reconnu après coup qu'il avait inventé cette histoire de toutes pièces." |
[Ref. 517:] JACQUES VALLEE:
Le cas a été relaté par l'ufologue Jacques Vallée dans un article pour le magazine ufologique "Lumières dans la Nuit." Il dit qu'à Nouatre, Indre-et-Loire, France, à un chantier de construction, le 30 septembre 1954 à 16:30, George Gatay, qui était chef de chantier d'une équipe de huit ouvriers du bâtiment, a été inopinément attiré loin de son équipe, ressentant une impression de "somnolence étrange."
Il s'est senti marchant sans savoir vers où ni pourquoi. A une distance courte du chantier, Gatay a rencontré un homme qui se tenait sur une pente à environ 10 mètres de lui. L'homme portait un casque de verre opaque avec un grand pare-soleil, une combinaison grise et des bottes courtes. Il tenait un objet dans sa main, que Gatay a décrit comme une certaine sorte d'arme, avec la forme d'une tige. Il y avait une sorte d'afficheur d'instruments électroniques sur sa poitrine. L'homme d'aspect étrange se tenait devant un objet en forme de dôme, qui était stationnaire a environ un mètre au-dessus du sol.
L'engin avait une coupole avec des dispositifs ressemblant à des lames au-dessus de lui. Gatay, fasciné par la vue de l'homme et de son engin, était paralysé sur place. Il a raconté:
"Soudainement, l'homme étrange a disparu, et je ne pouvais pas expliquer comment il l'a fait, puisqu'il n'a pas disparu de mon champ visuel en marchant vers le lointain, mais qu'il disparu comme une image qui s'efface. Alors j'ai entendu un fort bruit de sifflement qui a noyé le bruit de nos excavatrices. Bientôt l'objet est monté par secousses successives, dans une direction verticale, et alors il a été effacé également dans une sorte de brume bleue, comme si par miracle."
Gatay a essayé de s'enfuit dès qu'il a vu l'être et l'objet, mais a été "paralysé" pendant l'observation. Ses sept collègues étaient également dans une sorte de stupéfaction pendant l'incident. Chacun des huit des hommes "ne croyait pas" aux soucoupes volantes avant cet incident étrange.
Dès que Gatay a été libéré de sa paralysie, il a couru de nouveau vers les autres ouvriers, et a crié, "vous avez vu quelque chose?" L'un d'eux, M. Beurrois, a hurlé, "oui, une soucoupe volante!" Un autre des hommes, M. Lubanovic, conducteur d'excavatrice, a ajouté "il y avait un homme habillé comme un scaphandrier devant lui." Tous les autres ouvriers ont ajouté leur confirmation à l'événement étrange.
Vallée indique que Gatay était un homme bien connu et respecté qui avait combattu pendant la guerre avec la résistance française, et a été blessé au Luxembourg. Après l'observation, il a commencé à souffrir d'insomnie, de forts maux de tête, et d'une perte d'appétit. Ces symptômes ont duré environ une semaine. Même après cet observation étrange, les hommes ont collectivement pensé qu'ils avaient probablement été les témoins d'un certain type d'engin expérimental de l'armée française. Cette explication n'a pas été considérée possible étant donné les détails de l'engin stationnaire et de la disparition de l'engin devant les hommes.
Vallée se demande si la soucoupe était un engin venu d'un autre monde, et si l'être était un être vivant ou un robot peut-être télécommandé. Il a dit qu'aucune explication raisonnable n'a été donnée pour répondre à ces questions, et que le cas est encore listé comme non expliqué.
Il se sent désolé de ce que cette étrange observation dont il dit qu'elle n'a jamais été rejetée, n'a pas reçu beaucoup d'écho chez les ufologues américains, mais que les "enquêteurs sérieux" dont il ne donne pas les noms l'ont "reconnue comme authentique."
[Ref. 557:] PIERRE DELVAL:
Dans son chapitre sur les cas de paralysie ou de somnolences des témoins d'OVNI lors de leur expérience, Pierre Delval indique 12 cas relevant de la vague française de 1954, dont celui à Marcilly-sur-Vienne dans le département d'Indre-et-Loire le 30 septembre 1954 à 10:30
Georges Gatey, chef de chantier, venait de quitter ses ouvriers quand soudainement il s'est senti "tout chose", envahi par une espèce de torpeur.
Il s'est même demandé où il allait. C'est alors qu'il a découvert à une dizaine de mètres de lui un petit homme en scaphandre, debout près d'une étrange machine flottant à un mètre du sol. Dès qu'il a vu cela, il s'est rendu compte qu'il était dans l'impossibilité totale de bouger, et est resté cloué au sol durant toute la durée de l'observation.
Il a constaté que le "scaphandrier" tenait un tube assez long à la main, comparable à un revolver ou une barre métallique.
L'être portait sur la poitrine un disque projetant un faisceau lumineux intense. Sans que Gatay puisse voir comment, l'être a disparu et l'appareil s'est envolé à grand bruit.
Les ouvriers Beurrois, Lubanovic, Sechet, Villeneuve, Rougier, Amirault, ainsi qu'un conducteur de camion étaient présent et ont assisté à la scène et ont également été "paralysés."
[Ref. 1010:] SITE INTERNET "UFOCASEBOOK":
Un OVNI disparait en FranceCe cas a été à l'origine mis en évidence par le chercheur renommé Jacques Vallée, et il est effectivement étrange. Se produisant à Nouatre, Indre-et-Loire, France, en 1954, c'est un cas différent de tout autre, mais tous les témoins de l'événement sont considérés dignes de confiance, et leur observation étrange n'a jamais été debunkée. Les étudiants américains d'ufologie ont traité ce cas comme ayant peu de crédibilité, mais les investigateurs sérieux l'ont embrassé comme véritable. Il a commencé à un chantier de construction à 16:30 le 30 septembre 1954. George Gatay, qui était chef de chantier d'une équipe de construction de huit hommes, a été inopinément attiré loin de son équipe, ressentant un sentiment de "somnolence particulière." Il marchait, mais ne savait pas pourquoi ni pour où. A une courte distance de son chantier de construction, Gatay a été stupéfait de rencontrer un homme se tenant sur une pente, à environ 30 pieds de lui. "L'homme" portait un casque de verre opaque avec un grand pare-soleil. Il portait une combinaison grise, et des bottes courtes. Il tenait également un objet dans sa main, que Gatay a décrit comme une arme d'une certaine sorte, comme une tige. Il y avait une sorte de panneau d'affichage électronique d'instruments sur son poitrail. Cet homme d'aspect étrange se tenait devant un objet en forme de dôme, qui a planait à environ 3 pieds au-dessus du sol. L'engin avait une coupole avec des dispositifs comme des lames au-dessus de lui. Gatay, fasciné par la vue de l'homme et de son engin, s'est figé sur place. Gatay a indiqué: "soudainement, l'homme étrange a disparu, et je ne pouvais pas expliquer comment il l'a fait, puisqu'il n'a pas disparu de mon champ visuel en marchant vers le loin, mais disparu comme une image qui s'efface. Alors j'ai entendu un fort bruit de sifflement qui a noyé le bruit de nos excavatrices. Bientôt l'objet est monté par des secousses successives, dans une direction verticale, et alors lui aussi a été effacé dans une sorte de brume bleue, comme par un miracle." Gatay had tried to run after first seeing the being and object, but was "paralyzed" during the sighting. Strangely, his seven co-workers were also in a sort of a daze during the incident. All eight of the men were "non-believers" before their strange incident. Gatay avait essayé de fonctionner après avoir d'abord vu l'être et l'objet, mais " a été paralysé " pendant apercevoir. Étrangement, ses sept collègues étaient également dans une sorte d'une stupéfaction pendant l'incident. Chacun des huit des hommes était des " non-believers " avant leur incident étrange. Dès que Gatay a été libéré de son étrange rencontre, il a couru de nouveau vers les autres ouvriers, et a crié, "avez-vous vu quelque chose?" Un des hommes, M. Beurrois, a hurlé, "oui -- une soucoupe volante!" Un autre des hommes, M. Lubanovic, conducteur d'excavatrice, a ajouté, "il y avait un homme habillé comme un plongeur devant elle." Tous les autres ouvriers ont ajouté leur confirmation de l'événement étrange. Gatay était un homme bien connu et respecté qui avait combattu pendant la guerre au sein de la résistance française, et a été blessé au Luxembourg. Après l'observation, il a commencé à souffrir d'insomnie, de forts maux de tête, et d'une perte d'appétit. Ces symptômes ont durés environ une semaine. Même après cet étrange observation, les hommes collectivement ont pensé qu'ils avaient probablement été des témoins d'un certain type d'engin expérimental, provenant de la France elle-même. Cette explication n'était pas possible étant donnée le détails que l'engin a plané, et la disparaition réelle de l'engin devant les hommes. Quel était cet engin d'un autre monde vu par ces hommes? Et l'être, était-ce une entité vivante, ou un robot télécommandé d'un certain type? A ce jour, aucune explication raisonnable n'a été donnée pour répondre à ces questions, et ce cas est encore listé comme non expliqué. sources: Article: Jacques Vallée, Lumière Dans la Nuit, magazine, numéro 43. "Passport to Magonia - Section, "100 Years of UFO Landings." "Chronique des apparitions extra-terrestres", Jacques Vallée, Denoel éditeur, page 261, 1972. Article dans le journal "France-Soir", 3 Octobre 1954. |
[Ref. 123:] MICHEL FIGUET:
L'ufologue français Michel Figuet a découvert un article dans Paris-Match confirmant que le cas était un canular.
[Ref. 1011:] SITE INTERNET "RR0":
Georges GatayAncien résistant pendant la seconde guerre mondiale, blessé au Luxembourg. Le 30 septembre 1954 à 16 h 30, à Nouatre (Indre-et-Loire) dans une région rurale assez à l'écart, Georges Gatay, contremaître responsable d'une équipe de 8 maçons, se sépare de ses ouvriers. Il se sent envahi d'une certaine torpeur et soudain se demande où il allait. Et puis, tout à coup, il se trouve en face de la plus étrange apparition séparé de lui de moins d'une dizaine de mètres, un peu au-dessus de lui, sur le talus, se trouve un homme dont la tête est couverte d'un casque fait d'un verre opaque, et muni d'une visière qui descend jusque sur sa poitrine. Il porte une combinaison grise et des petites bottes. Il tient à la main un objet alongé qu'on aurait pu prendre pour un revolver ou peut-être une barre métallique. Sur sa poitrine se trouve un projecteur. Cet homme étrange est debout devant un grand dôme brillant, qui "flotte" à peu près à 90 cm au-dessus du sol. Sur la coupole de la machine se trouvent des objets en forme d'ailes ou de lames qui tournent. Puis: Soudain l'homme étrange disparut, je ne m'explique pas comment, car je ne l'ai pas vu se déplacer alors que je ne l'avais pas quitté des yeux; il s'est évanoui comme une image qu'on efface d'un seul trait. J'entendis alors une sorte de sifflement, si fort qu'il couvrait le bruit de nos excavateurs; la soucoupe s'éleva par bonds successifs, verticalement, puis, elle aussi, s'effaça dans une sorte de brume bleue, comme par miracle. Gatay essaye de s'enfuir mais est comme cloué au sol. Il est "paralysé" pendant toute la scène. Ses ouvriers le sont aussi. Aucun d'eux ne croyait auparavant à la réalités des "soucoupes". Dès qu'il peut de nouveau bouger, Gatay se précipite vers ses ouvriers en criant: Avez-vous vu quelque chose? M. Beurrois lui répond Oui, une soucoupe volante! Et l'homme qui conduisait l'excavateur, M. Lubanovic, ajoute: Il y avait un homme habillé comme un plongeur. 4 autres ouvriers: MM. Sechet, Villeneuve, Rougier et Amiraut, un conducteur de camion, confirmeront tous les détails de la scène. Après l'incident, Gatay souffrira d'insomnies, de forts maux de tête et perdra l'appetit pendant une semaine. Les huits hommes ne seront cependant pas convaincus que les soucoupes volantes viennent d'un autre monde. Ils sont sûrs au contraire qu'elles font partie d'expériences secrètes d'une nation bien terrestre, probablement la France. |
[Ref. 1012:] SITE INTERNET "UFOGENESIS", BRESIL:
Un homme est paralysé durant une rencontre(13/12/2004 Um dos mais notáveis casos da onda de aparições ufológicas que varreu a França, em 1954, ocorreu na localidade de Nouatre, no mês de setembro. Por volta das 16hs, o senhor Georges Gatay, trabalhador de uma construção, sentiu-se estranhamente cansado e resolveu se afastar do grupo de operários.) 13/12/2004 Un des plus remarquables cas de la vague d'apparitions ufololiques qui a balayée la France, en 1954, s'est produit dans la localité de Nouatre, au mois de septembre. Aux alentours des 16 heures, Monsieur Georges Gatay, travailleur sur un chantier de construction, s'est senti étrangement fatigué et a décidé de s'éloigner du groupe d'ouvriers. 13/12/2004 Un des plus remarquables cas de la vague d'apparitions ufololiques qui a balayée la France, en 1954, s'est produit dans la localité de Nouatre, au mois de septembre. Aux alentours des 16 heures, Monsieur Georges Gatay, travailleur sur un chantier de construction, s'est senti étrangement fatigué et a décidé de s'éloigner du groupe d'ouvriers. (Sozinho, subitamente se viu frente a frente com um vulto que lembra um homem vestindo uma capa longa e cinzenta, botas escuras e uma viseira, aparentemente feita de vidro opaco, que lhe cobria o rosto.) Seul, il a soudainement vu devant lui, une silhouette qui lui a rappellé celui d'un homme habillé d'une combinaison longue et grise, de bottes foncés et d'une visière, apparemment faite de verre opaque, qui lui couvrait le visage. (Gatay notou um objeto metálico em uma das mãos do ser e uma luz que parecia ser projetada de seu peito. Através da figura, flutuava um grande e brilhante objeto, cujo formato lembrava um osso. De repente, o homem misterioso desapareceu. O objeto, então, subiu verticalmente e também desapareceu.) Gatay a remarqué un objet métallique dans une des mains de l'être et une lumière qui semblait être projeté de sa poitrine. A travers du personnage, flottait un grand et brillant objet, dont la forme rappelait un os. Soudain, l'homme mystérieux a disparu. L'objet, alors, est monté verticalement et a aussi disparu. (Gatay relatou que permanecera paralisado durante toda a aparição e um pouco depois do desaparecimento do ser e do ÓVNI. Voltando à construção, ele ficou surpreso quando seu colegas lhe contaram que também tinham sofrido uma singular paralisia, estando todos muito assustados.) Gatay a dit qu'il est resté paralysé pendant toute l'apparition et un peu après la disparition de l'être et de l'OVNI. En retournant à la construction, il a été surpris quand son collègue lui a raconté qu'eux aussi avaient souffert d'un singulière paralysie, tous étant très effrayés. (Entretanto, não podiam confirmar o contato imediato de Gatay, pois nada tinham visto. Não houve indícios de Missing Time (Sensação de tempo perdido) nem de que Gatay tenha sido levado a bordo de uma nave. Porém, o ufólogo John Spencer, pesquisador do caso, salienta que em muitos episódios de abdução, a paralisia em massa é um fator comum, e que impede que outras pessoas presentes ou próximas, interfiram no processo abdutivo.) Néanmoins, ils ne pouvaient confirmer le contact immédiat de Gatay, dont ils n'avaient rien vu. Il n'y a pas eu d'indications de Missing Time (Sensation de temps perdu) ni de ce que Gatay ait été pris à bord d'un vaisseau. Néanmoins, l'ufologue John Spencer, l'enquêteur sur ce cas, fait remarquer que dans beaucoup d'épisodes d'abduction, de la paralysie en masse est un facteur courant, et qui empêche que les autres personnes présentes ou proches n'interviennent dans le processus d'abduction. Grupo de Pesquisas Ufologicas de Americana |
[Ref. 1013:] SITE INTERNET "ALIEN CONSPIRACY":
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La rencontre Gatay L'agent de maîtrise d'un chantier de construction près de Marcilly-sur-Vienne, Georges Gatay, a rapporté avoir senti venir sur lui en sentiment de fatigue. Il a alors commencé à marcher loin de l'emplacement sans s'en rendre compte et vers un OVNI en forme de dôme avec un petit extraterrestre habillé en tenue de plongée. Une projection de laser a semblé venir de sa taille. L'extraterrestre a alors disparu et un bruit aigu a été entendu. L'OVNI est monté vers le ciel et a été entouré par une lueur bleue avant de disparaitre. Gatay est retourné au chantier de construction. Ses camarades ouvriers s'étaient également sentis fatigués et avaient été témoin de la rencontre. Les témoins ont soufferts de distraction, insomnie, et ne pouvaient pas manger pendant plusieurs des jours suivants. L'état des témoins après l'événement suggère une possible abduction. Ceci est également suggéré par les deux lacunes quand la scène a soudainement changé. |
[Ref. 1371:] STEVEN DUNN, OCCUPANTS DATABASE:
| DATE | DESCRIPTION | MICAP_CLAS | REF |
|---|---|---|---|
| 30.09.1954 | Marcilly-sur-Vienne, FR
30 Sep 54 Huits ouvriers du bâtiment ont rapporté voir un objet en forme de disque au sol. Près de là était un petit humanoïde portant un casque. (FOV) Tous deux se sont évanouis d'une manière étrange. Effets physiologiques sur tous les témoins. L'évenement s'est produit aux alentours de 16:30. (Cashman) | CE-3-102 | Randle/Estes, FOV pg 266 ; M. Cashman email 7/25/98 |
[Ref. 321:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:
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84. Georges Gatay, un ouvrier du bâtiment, alors qu'il travaillaot dans une carrière de gravier, a rencontré un homme portant une combinaison grise, dont la tête était couverte d'un casque opaque descendant jusqu'à sa poitrine, sur lequel se trouvait un projecteur de lumière. Dans sa main il y avait un objet semblable à une tige. Derrière l'homme il y avait un grand dôme brillant planant à 3 pieds au-dessus de la terre; au-dessus de la coupole tournaient des lames. L'homme a soudainement disparu, et la soucoupe s'est élevée de façon saccadée un sifflement, et alors disparu dans une brume bleue. Pendant l'expérience, Gatay se sentait paralysé. Il en était de même pour ses 7 collègues, qui avaient vu la même chose. Gatay a souffert de maux de tête et d'insomnie pendant une semaine. Humcat 1954-61 |
[Ref. 218:] "ON THIS DAY" DE UFOCAT:
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1954 - A 4:30 dans l'après-midi, Georges Gatay, surveillant de construction, et sept ouvriers du bâtiment dans Marcilly-sur-Vienne, France, ont vu un disque au niveau du sol, avec un humanoïde se tenant à côté de lui. Tous les deux ont disparu d'une façon très étrange. Effets physiologiques sur tous les témoins. (Sources: Michel Carrouges, Les apparitions de Martiens, pp. 123 et 125; France Soir, 3 Octobre 1954; Jacques Vallée, Passport to Magonia, p. 213; Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, OVNI: Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, pp. 96). |
[Ref. 325:] JEAN-FRANCOIS GILLES:
L'ufologue français Jean-François Gilles avait établi un catalogue informatisé d'atterrissages sur le sol français entre le 26 septembre et le 18 octobre 1954 afin d'étudier si leur répartition géographique était le fait du hasard ou non.
| UFO LANDINGS ON THE CONTINENTAL TERRITORY OF FRANCE FROM SEPTEMBER 26, 1954 TO OCTOBER 18, 1954 | |||||||
| ICOD | Désignation | (57) | Date | JV4 | JV1 | COMMENTS | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0011 | 0590 | NOUATRE | RF37 | 540930 | 165 | 167 | CE3 |
ICOD est un code interne au listing. (57) est la colonne 57 du catalogue informatique UFOCAT initié par le comité Condon, RF désigne la France et le chiffre est le département. JV4 est le numéro du cas dans le listing de "Chroniques ..." de Jacques Vallée. JV1 est le numéro du cas dans le listing Magonia de Jacques Vallée. CE3 se réfère à la classification Hynek.
| V | F | G | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ICOD | Longitude | Latitude | Longitude | Latitude | Longitude | Latitude |
| 0590 | -0.537 | 47.047 | -0.536 | 47.049 | -0.549 | 47.052 |
V,F,G sont des codes pour les personnes ayant déterminé les coordonnées: V = Jacques Vallée, ufologue, F = Jean Charles Fumoux, officier de l'Armée de l'Air, G = Jean François Gille, ufologue.
[Ref. 512:] LARRY HATCH:
Dans U-Database, le cas de Marcilly-sur-Vienne est noté comme un cas discrédité: "une farce qui est allé trop loin."
[Ref. 1602:] FABRICE BONVIN:
Fabrice Bonvin note:
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Cas n014: 30/09/1954, p. 96 (Marcilly-sur-Vienne) |
Non encore recherchée. Canular.
Jacques Vallée emploie ce cas qui est noté comme canular pour affirmer que les OVNIS ne sont pas des véhicules extraterrestres mais les illusions créés par une intelligence non spécifiée. Il argue du fait que les OVNIS ne sont pas des objets parce qu'ils peuvent se dématerialiser et qu'ils produisent des effets psychiques sur les témoins. Ici nous avons un des 5 cas seulement dans Passport to Magonia qui - cela peut aisément être réfuté - semblent appuyer une telle vue, et il semble n'être rien d'autre qu'une farce que Paris Match a rapporté comme telle à l'époque.
On pourrait cependant admettre que la notion d'un canular est elle même douteuse, et se demander quel genre d'engin a au-dessus de son "dôme" des lames qui tournent, et un moteur capable de faire assez de bruit pour couvrir celui des excavatrices, si ce n'est un hélicoptère.
Mais en définitive, la chose importante danc cette affaire est qu'elle semble n'avoir comme source de l'information que la seule presse, et manquer de toute enquête réelle d'ufologues ayant véritablement interrogé les témoins. On pourra donc spéculer à loisir sur l'explication de l'affaire, farce, hélcioptère, engin extraterrestre, ou illusion ultradimensionelle manipulatrice, mais je crains que ces spéculations n'aient que peu d'intérêt.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Marcilly-sur-Vienne, Georges Gatay, multiple, disque, occupant, humanoïde, effets, canular, invention
[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.