La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 5-oct-54-Loctudy. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. 1686:] JOURNAL "VAR-MATIN REPUBLIQUE":
Le dossier des soucoupes volantes s'enrichit...Le "Martien" du Finistère a le visage couvert de poils et les yeux aussi gros qu'un oeuf de corbeauQuimper, 6 octobre. -- Vers 4 h, hier matin, M. Pierre Lucas, ouvrier boulanger à Loctudy (Finistère) qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie, aperçut soudain dans la nuit, un engin de forme d'une soucoupe de 2,50m à 3m de diamètre. Il en vit sortir un individu mesurant environ 1,20 m qui s'approcha de lui et lui tapa sur l'épaule en articulant des paroles inintelligibles. L'ouvrier boulanger réussit à garder son calme et rentra au fournil ou l'inconnu le suivit. A la lumière, M. Lucas put distinguer le visiteur: il avait le visage ovale, tout couvert de poils et des yeux de la grosseur d'un oeuf de corbeau. Le jeune homme appela son patron, mais avant que celui-ci ait eu le temps de descendre, l'inconnu disparu ainsi que la soucoupe dont on ne retrouva aucune trace. Un marchand de bière de Concarneau a, de son coté, déclaré avoir vu dans le ciel, deux disques lumineux de la forme de tables rondes prolongées d'une sorte de queue. L'un des disques était immobile tandis que l'autre évoluait à proximité. Les deux disques disparurent au bout de dix minutes après avoir lancé une fusée. |
[Ref. 1680:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":
SOUCOUPES QUOTIDIENNES[...] UN "MARTIEN" POILU SUIT JUSQU'AU FOURNIL UN BOULANGER BRETON!Mais l'observation la plus sensationnelle, un peu trop sensationnelle, mais enfin nous n'en sommes plus à craindre le plus invraisemblable, a été faite hier dans le Finistère. Vers 4 heures du matin M. Pierre Lucas, ouvrier boulanger à Loctudy, qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie, aperçut soudain dans la nuit un engin de la forme d'une soucoupe de 2,50 à 3 mètres de diamètre. Il en vit sortir un individu mesurant environ 1,20 mètres qui s'approcha de lui et lui tapa sur l'épaule en articulant des paroles inintelligibles. L'ouvrier boulanger réussit à garder son sang-froid et rentra au fournil où l'inconnu le suivit. A la lumière, M. Lucas put dévisager le visiteur: il avait le visage ovale, tout couvert de poils et des yeux de la grosseur d'un oeuf de corbeau. Le jeune homme appela son patron, mais avant que celui-ci ait eu le temps de descendre, l'inconnu avait disparu, ainsi que sa soucoupe dont on ne retrouva aucune trace. |
[Ref. 812:] JOURNAL "LE PROGRES DE CORNOUAILLES:"
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Cet ouvrier boulanger de Loctudy
Depuis que les soucoupes commencent à voler, on s'est toujours demandé qui pouvait bien les diriger. Par une association d'idées, aussi méchantes qu'inexactes, certains mauvais esprits laissèrent entendre qu'il s'agissait de piliers de cafés! A Loctudy, cette semaine, un ouvrier boulanger a vu l'un de ces fameux Martiens. Semblable au héros de l'antiquité quant à son oeil unique [*], il avait par ailleurs la figure couverte de poils, sauf le menton (bienfaisante action de la Gilette bleue sans doute [**]). Il est dommage que ce martien ait jugé opportun de disparaître, lui et sa soucoupe, au moment ou le patron accourait, alerté par les cris de son ouvrier... Pierre Lucas, l'ouvrier boulanger de Loctudy, a retiré de son aventure - ou de sa mésaventure - les honneurs de la presse. Le voici, sur les lieux de l'apparition, entre ses patrons. Photo Studio Kérisit - Quimper
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[*] Allusion au Cyclope.
[**] Marque de lames de rasoir extrêmement populaire à cette époque.
[Ref. 1389:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":
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La grande farce des "Martiens"[...] Un Corbeau dans le PétrinLoctudy (Finistère), mardi 6 octobre 1954, 4 heures du matin: PIERRE LUCAS, ouvrier boulanger, a presque terminé sa tâche. La pâte est au four et en attendant qu'elle cuise, il faut nettoyer le pétrin. Pierre s'empare d'un seau et sort dans la cour de la boulangerie pour tirer de l'eau à la pompe. Or, que voit maître Pierre au beau milieu de la cour? Un engin de la forme d'une soucoupe de 2 m. 50 à 3 mètres de diamètre, d'où sort brusquement un "individu" mesurant environ 1 m. 20. Cet individu, sans la moindre crainte, s'approche de Pierre, lui met la main sur l'épause et lui dit: - Oumbrrr... Grabotrri Trozi... Brrouphphialoq... Que croyez-vous que fait Pierre Lucas? Se met-il à pousser des cris? S'enfuit-il à toutes jambes? Ce n'est tout de même pas courant, à Loctudy, de voir une soucoupe volante et un Martien dans la cour de la boulangerie. Mais non! Pierre est un gars qui a du sang-froid. Tranquillement, il rentre au fournil avec l' "individu" sur ses pas. Là, dans la lumière, il voit les traits du visiteur: un visage ovale, tout couvert de poils, et des yeux de la grosseur d'un oeil de corbeau. MA Doué! Sûr que le patron voudrait bien voir ça. Pierre appelle: - Patron! Patron! Venez voir! Mais le Martien, s'il ne parle pas le français, le comprend sans doute, car le voilà qui s'élance hors du fournil, traverse la cour, grimpe dans sa soucoupe et hop! Plus personne... Le patron de Pierre Lucas ne verra pas l'être aux yeux comme des oeufs de corbeau. Dommage... Vraiment dommage, car deux paires d'yeux valent mieux qu'une. |
[Ref. 813:] MAGAZINE "RADAR":
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| QUIMPER. -- Oui, messieurs, oui, déclare aux reporters de "radar" l'ouvrier boulanger Pierre Lucas, de Loctudy (Finistère), il était haut comme ça le bonhomme que j'ai vu l'autre nuit. J'étais sorti un instant pour aller chercher de l'eau à la fontaine. Soudain,, je vois une boule de feu qui descend du ciel. Pas le moindre bruit. En un clin d'oeil, elle atterrit dans un pré de l'autre côté de la route. J'ai vu distinctement les trois pieds qui la retenaient au sol. Une lumière jaune éclairait la partie supérieure. Et voilà qu'un individu (notre illustrateur le représente ci-contre) me tape sur l'épaule. Je l'ai vu comme je vous vois. Il avait un visage barbu et un seul oeil, mais peut-être qu'il avait un masque. Sur sa tête, un casque qui ressemblait à celui des motards. Il en sortait des fils comme ceux des antennes de T.S.F. Franchement, j'ai eu peur. J'ai lâché mon seau. Je suis rentré. Mon patron est sorti. Il n'y avait plus rien... |
[Ref. 1259:] MAGAZINE "TIME":
L'article ci-dessous est paru dans le magazine Time aux USA le 25 octobre 1954.
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SCIENCEMartiens sur la FranceUn matin en octobre dernier, Jean Narcy, un cantonnier de Haute-Marne, France, roulait à bicyclette pour aller à son travail. Dans un champ de blé, il a vu un drôle de bonhomme de juste 4 pieds de haut, qui portait un manteau de fourrure, un corset orange et un chapeau de peluche. "Bonjour," a dit M. Narcy. Le petit homme a murmuré quelque chose comme "à tantôt." Alors il a sauté dans une petite (10 pieds de diamètre) soucoupe volante, a décollé avec un son de ronflement et a disparu dans les nuages. Avec le "Martien Velu" de Narcy comme point de départ, la presse française s'est débridée, et un déluge de martiens s'en est ensuivi depuis. Ils sont venus en cigares volants, couronnes, comètes, champignons à ailes, et même un pot de chambre volant. A la différence des Américains qui voient des soucoupes volantes, les "observateurs" français ont prêté peu d'attention aux véhicules. Ils étaient intéressés par les gens de l'espace. Les martiens étaient tout, sauf standardisés. L'un d'eux qui a arrêté M. Roger Barrault près de la ville de Lavoux avait eu des yeux brillants, une énorme moustache, portait des sandales en caoutchoucs et parlait le latin. Un autre a demandé du feu à M. Pierre Lucas, un boulanger breton. Il était barbu et avait un oeil unique au milieu du front. M. Lucas ne pouvait pas se rappeler quelle langue il parlait. Pygmées Paralysants. Pendant que l'invasion de la France par les Martiens se poursuivait, les envahisseurs sont devenus plus bizarres. Une troupe de pygmées portant casque en plastique a caracolée le long d'une voie de chemin de fer près de Quarouble et a figé sur place M. Dewilde avec "un rayon de lumière paralysant." Certains martiens étaient bleus, d'autres étaient jaunes ou roses. Un représentant de commerce de Côte du Nord a vu une vision merveilleuse: un cigare volant rose sombre dont un martien zébré est sorti. Pendant qu'il descendait, il a changé de couleur, façon caméléon, de jaune en vert. Les martiens ont fait marche en masse sur les affaires françaises. Les réalisateurs de dessins humoristiques leur ont fait avec plaisir un accueil chaleureux (voir les encarts). Tandis qu'ils se multipliaient, ils ont même gagné la respectabilité. Le Figaro a rapporté: "le conseiller général des Alpes Maritimes salue l'apparition des soucoupes volantes sur la Côte d'Azur." France Soir a annoncé que "un service quotidien de vol de soucoupes semble avoir été établi entre le Marais-Poitevin et La Rochelle." Un homme de l'espace a même eu les honneurs des carnets mondains de Paris-France: "Un Martien moustachu passe son week-end à Vienne." Les députés fâchés ont posé des questions au Parlement. Les autorités de l'Armée de l'Air (de même qu'aux USA) ont été harcelées pour qu'elles donnent des explications. Avant que les martiens multicolores n'aient plu sur la France, on a demandé au fameux psychiatre suisse C. G. Jung ce qu'il pensait de l'épidémie de soucoupes. "Quelque chose est vu," a dit Jung. "Ce qui est vu peut être, dans le cas d'un observateur unique, une vision subjective (hallucination). Dans le cas avec beaucoup d'observateurs, ce peut être une vision collective, tel qu'un phénomène psychique... ce pourrait être une réaction spontanée du subconscient à la situation consciente actuelle; la crainte d'une situation politique apparemment insoluble dans le monde... Lors de telles occasions les regards se tournent vers les cieux... et des pressentiments miraculeux à caractère menaçant ou consolant apparaissent venus d'en haut." Plus De Rêves. Le Dr. Jung blâme l'Armée de l'Air des Etat-Unis pour mal traiter l'épidémie de soucoupe et pour permettre aux journalistes irresponsables de pomper des bouts d'informations à caractère sensationnaliste. Il ne croit pas que les soucoupes sont des vaisseaux spatiaux. Celles qui ne sont pas des hallucinations, pense-il, sont probablement des interprétations fausses d'objets ou d'effets physiques. Mais il était disposé à spéculer au sujet de l'effet sur la race humaine d'une invasion par des êtres d'un autre monde. "Si l'origine du phénomène s'avérait être extraterrestre," a dit le Dr. Jung, "cela proverait une cause interplanétaire intelligente. L'impact d'un tel fait sur l'humanité est imprévisible. Mais, sans doute, serions nous placés dans la position très incertaine des sociétés primitives d'aujourd'hui qui s'opposent à la culture supérieure de la race blanche. Toute nos initiatives perdraient leur motivation. Comme un vieux sorcier me l'a une fois dit, avec les larmes aux yeux: Nous n'aurions 'plus de rêves.'" Nos sciences et technologie iraient à la benne à ordure. Ce que signifierait moralement une telle catastrophe, nous pouvons le mesurer par le déclin pitoyable des cultures primitives qui a lieu devant nos yeux. La capacité de fabriquer (des vaisseaux spatiaux interplanétaires) indique qu'il y a dans le ciel un niveau de technologie très au-dessus du nôtre." "Tout comme la Pax Britannica a mis fin aux guerres tribales en Afrique, ainsi notre monde pourrait remballer su Rideau de Fer et l'envoyer à la casse... Ceci ne serait pas si mauvais. Mais nous aurions été 'découverts' et colonisés." |
[Ref. 1652:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":
LE "MARTIEN' DU MITRON ETAIT UNE CHEVRE SAVANTE!Le mystère du martien poilu de Loctudy (Finistère) est enfin percé. Et l'ouvrier boulanger qui, en pleine nuit fut suivi de la cour de la boulangerie jusqu'au fournil par un être au visage couvert de poils et aux yeux énormes, est revenu de ses émotions, ainsi d'ailleurs que les habitants de la commune. Le martien n'était qu'une chèvre savante appartenant à un cirque de passage et qui s'était aventurée dans la cour du boulanger. |
[Ref. 415:] MICHEL CARROUGES:
Michel Carrouges indique qu'en octobre 1954 à Loctudy, Finistère, a eu lieu une des cinq affaires de "martiens barbus" de la vague de 1954.
En l'occurence, indique-t-il, le témoignage de M. Lucas a été vivement attaqué pour le motif qu'il y aurait eu "confusion avec une chèvre savante échappée d'un cirque, selon un journal de Brest du 24 octobre (?)"
Carrouges dit que la taille indiquée par M. Lucas pour l'être était de 1 m 20, et que M. Lucas n'a pas juste vu le pilote de très près mais également la soucoupe, dans la cour de la boulangerie où il travaillait, seul cas parmi les cinq affaires de martien barbus dans lequel une soucoupe est également rapportée par le témoin.
Selon une dépêche de l'Agence France Presse (AFP) du 6 octobre 1954, M. Lucas aurait décrit les yeux de l'être comme ayant la grosseur d'un "oeuf de corbeau."
[Ref. 19:] JACQUES VALLEE:
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196 5 Octobre 1954, 04h30. Loctudy (France) Un boulanger, P. Lucas, était en train de tirer de l'eau d'un puits quand il remarqua un objet à quelque distance de là. C'était un objet rond d'environ trois mètres de diamètre d'où émergea un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux "aussi gros que des oeufs de corbeau," qui lui toucha l'épaule et s'adressa à lui en une langue inconnue. Le nain s'en alla et l'objet s'envola. (Franc Tireur, La Croix, France-Soir, Le Figaro, 7 oct. 1954) |
[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 5 octobre 1954, à Loctudy dans le Finistère, un boulanger tirait de l'eau de son puits au milieu de la nuit lorsqu'il a remarqué, à quelque distance de là, un objet d'environ 3 mètres de diamètre, duquel a émergé un nain qui avait un visage ovale recouvert de poils et des yeux qui étaient "aussi gros que des oeufs de corbeau". L'individu inconnu a touché le témoin à l'épaule et lui a parlé dans un langage qu'il n'a pas compris. Lorsque le jeune homme a appellé son patron, le nain est retourné dans son appareil et s'est éloigné.
[Ref. 312] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:
Les deux auteurs indiquent que tout à fait par hasard, un voyage les a conduit dans le pays bigoudin, et qu'un coup d'oeil rapide à leur fichier leur a permis de trouver un "Martien breton... et couvert de poils" à Loctudy, qui est un cas classique dont toutes les sources font état.
Ils en donnent le résumé fait par Jimmy Guieu dans son livre "Black-out sur les soucoupes volantes":
"Le 5 octobre, vers 4 heures du matin, M. Pierre Lucas, ouvrier boulanger à Loctudy (Finistère), qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie, aperçut soudain, à quelques mètres de lui, un engin circulaire de 2,50 m à 3 mètres de diamètre posé sur le sol. Eberlué, il en vit sortir un "être" mesurant environ 1,20 m de haut qui s'approcha et lui toucha l'épaule en articulant des paroles incompréhensibles."
"L'ouvrier boulanger réussit à garder son sang froid et rentra dans le fournil où "l'inconnu" le suivit. A la lumière, M. Lucas put dévisager l'étrange visiteur. Il avait le visage ovale, couvert de poils sombres et, détail qui frappa le témoin, des yeux énormes, "de la grosseur d'un oeuf de pigeon." Le jeune homme appela vivement son patron mais, aussitôt, l'Ouranien nain battit en retraite et réintégra son astronef qui décolla sans retard. Lorsque le patron de M. Lucas, attiré par ses appels, arriva, l'engin s'était enfui."
Les auteurs indiquent qu'ils ont facilement retrouvé cet ouvrier boulanger dans la petite, la première indication qu'ils aient pu obtenir étant "Ah ouim ce qu'il a vu n'est pas sérieux, cherchez plutôt dans le vin rouge et le whisky... !"
Ils sont donc allé dans un débit de boisson de Quimper, où ils disent avoir retrouvé leur homme, avoir eu un dialogue très difficile avec lui qui était de toute évidence habitué des lieux, accusait fortement son âge, son état n'étant "certainement pas dû à une maladie professionnelle."
Il n'a rien voulu dire de son observation et prétendit tout ignorer de cette histoire. Le lendemain, dans la matinée, ils l'ont retrouvé au même endroit, ont discuté, expliqué leur "travail, des études que nous entreprenons", et le témoin "admet que son observation n'a rien de sérieux: "j'étais jeune... C'était pas sérieux, on m'a fait voir ce qu'il n'y avait pas."
Les auteurs demandent si c'était une farce, il répond: "Oui, une histoire, c'était pas sérieux."
Ils en concluent que les "insectes velus" martiens de 1954 sont dus aux effets de l'alcool, ou des farces de comptoir de débits de boisson.
[Ref. 178:] MICHEL FIGUET:
Dans son listing de rencontres rapprochées en France, FRANCAT, Michel Figuet a noté en 1982:
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05.10.1954 Loctudy Plaisanterie de M. Lucas considéré comme un alcoolique notoire |
(*) Barthel et Brucker, voir références.
[Ref. 543:] JEAN-FRANCOIS BOEDEC:
L'ufologue breton rapporte dans son livre que Pierre Lucas, ouvrier boulanger, était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie quand il aperçut soudain, à quelques mètres de lui, une soucoupe volante de 3 mètres de diamètre posée au sol. Eberlué, il en vit sortir une créature de 1 mètre 20 de hauteur qui s'approcha de lui avant de lui toucher l'épaule tout en articulant des paroles incompréhensibles. M. Lucas conserva son sang froid et se dirigea vers le fournil, suivi de l'inconnu. A la lumière, le témoin put dévisager l'étrange visiteur: il avait le visage ovale, couvert de poils sombres, et, détail frappant, des yeux énormes. Le jeune homme appela aussitôt son patron à l'aide, mais "la créature réintégra son engin qui décolla aussitôt laissant croire qu'elle n'était pas seulement plus évoluée que nous sur le plan de la technique, mais aussi sur celui de la prudence."
L'auteur indique que c'est le dimanche 8 octobre 1954 dans un restaurant de Loctudy à une tablée de joyeux marins-pêcheurs, qu'un des joyeux quidams du restaurant a prétendu que Pierre Lucas aurait vu une chèvre savante évadée d'un quelconque cirque. L'histoire de la chèvre a alors circulé de journal en journal et été dite à la radio. On racontait que la Bretagne manquait cruellement de soucoupes et que le cas de Loctudy avec son cosmonaute remédiait à cela.
[Ref. 1406:] FRANCIS GATTI:
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TEMOIGNAGE N°36 5 octobre 1954 4 heures du matin. Loctudy (Finistère) le boulanger P. Lucas remarque près de son puits un objet rond de trois mètres de diamètre environ d'ou émergea. Un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux aussi gros qu'un oeuf de corbeau. Le nain lui toucha l'épaule et parla dans une langue inconnue. Article paru dans quatre journaux français le 7/10/54 (La croix, Figaro, France Soir et le Franc-tireur). |
[Ref. 331:] SITE WEB RR0:
La rencontre de Loctudy (1954)Mardi 5 Octobre 1954 à 4 h 30, à Loctudy (Finistère), Pierre Lucas, ouvrier boulanger, voit un "martien", dont il ne voit qu'un seul oeil, avec la figure couverte de poils, sauf le menton. Au moment ou le patron accourait, alerté par les cris de son ouvrier, l'être disparaître avec sa soucoupe. Lucas retire de son aventure - ou de sa mésaventure - les honneurs de la presse. Il était haut comme ça le bonhomme que j'ai vu l'autre nuit. J'étais sorti un instant pour aller chercher de l'eau à la fontaine. Soudain, je vois une boule de feu qui descend du ciel. Pas le moindre bruit. En un clin d'oeil, elle atterrit dans un pré de l'autre côté de la route. J'ai vu distinctement les 3 pieds qui la retenaient au sol. Une lumière jaune éclairait la partie supérieure. Et voilà qu'un individu me tape sur l'épaule. Je l'ai vu comme je vous vois. Il avait un visage barbu et un seul oeil, mais peut-être qu'il avait un masque. Sur sa tête, un casque qui ressemblait à celui des motards. Il en sortait des fils comme ceux des antennes de TSF. Franchement, j'ai eu peur. J'ai lâché mon seau. Je suis rentré. Mon patron est sorti. Il n'y avait plus rien. C'était un objet rond d'environ 3 m de diamètre d'où émergea un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux aussi gros que des oeufs de corbeau, qui lui toucha l'épaule et s'adressa à lui en une langue inconnue. Le nain s'en va et l'objet s'envole [Franc Tireur, La Croix, France-Soir, Le Figaro, 7 octobre]. Figuet considèrera le cas comme une plaisanterie d'un alcoolique notoire [Barthel & Brucker. p. 73]. |
[Ref. 134:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:
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125. Lieu. Loctudy France Date: 5 octobre 1954 Heure: 0400A Pierre Lucas, auxiliaire du boulanger, tirait de l'eau d'un puits quand il a vu une boule du feu descendre, se posant sur 3 pieds, à travers la route. De là a émergé un être de 4 pieds de haut avec un visage velu et des yeux la taille des oeufs de corbeaux, portant un casque desquels des câbles comme des antennes dépassaient. Cet être a tapé sur l'épaule de Lucas et a prononcé des mots incompréhensibles. Lucas a courru pour prévenir son patron, mais quand le boulanger est sorti il n'y avait rien. Humcat 1954-75 Source: Jacques Vallee Type: B |
[Ref. 1358:] JEAN-PAUL RONECKER:
L'auteur indique qu'à Loctudy dans le Finistère en France, dans la nuit du 5 octobre 1954, P. Lucas, un boulanger de ce village, tirait de l'eau au puits quand il a remarqué un objet d'environ trois mètres de diamètre posé à quelque distance. De cet engin est sorti un petit être à la tête ovale recouverte de poils dont les yeux étaient "aussi gros que des oeufs de corbeau." Cet être a touché l'épaule du témoin et lui a parlé dans un langage incompréhensible. Quand ce jeune homme a appelé son patron, l'être s'est éloigné et est retourné dans son appareil qui a décollé pour disparaître dans la nuit.
Non encore recherchée.
Le journal France-Soir du 24 octobre, repris par des journaux ultérieurs, a un article concernant de telles observations dans lequel le journaliste auteur écrit sans autre détails que le témoin aurait en réalité vu une chèvre savante échappée d'un cirque.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Loctudy, Finistère, P. Lucas, objet, circulaire, occupant, nain, poils, grand yeux, visage, contact, dialogue, communication, atterrissage, puits, eau, alcool, alcoolique, moquerie, ridicule
[-] indique des sources que je n'ai pas encore eu l'occasion de vérifier personnellement.