La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 5-oct-54-Mertrud. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. ny1:] JOURNAL "NEW YORK TIMES-HERALD":
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D'un Autre Monde Encore des Soucoupes Volantes
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[Ref. hm1:] JOURNAL "LA HAUTE-MARNE LIBEREE":
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Le cantonnier de Metrud assure
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[1] Allusion possible au fait que les journaux nationaux se sont trompés sur la localisation.
[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":
PLUIE DE SOUCOUPES VOLANTES EN FRANCELes témoignages sur les soucoupes volantes semblent devenir de plus en plus précis. Diverses personnes dans une même région signalent le même phénomène et l'on peut dire que l'on assiste depuis quelques jours à une véritable pluie de soucoupes volantes, de cigares ou de disques sur la France entière. Un cultivateur de Chaleix (Dordogne) M. Garreau a affirmé sur l'honneur avoir vu une soupière volante se poser dans sa propriété. M. Garreau a déclaré que deux hommes parfaitement normaux revêtus d'une combinaison kaki, en sont descendus, lui ont serré la main et lui ont parlé une langue inconnue. M. Garreau stupéfait n'a pas répondu, les deux hommes ont caressé son chien et sont remontés dans leur appareil qui s'est envolé sans bruit à une allure vertigineuse. Une sphère lumineuse de 12 mètres de diamètre a été aperçue à l'Ile de Ré par un maçon, M. Simonetin. La sphère, a-t-il dit, est devenue rouge après avoir plané à 50 mètres du sol, elle a viré au bleu et s'est élevée très rapidement à la verticale. L'engin a été également observé par deux parisiens en vacances. Mme Thérèse Fourmeret, 23 ans, habitant Poncey-sur-L'Ignon (Côte d'Or) a vu lundi soir un engin se poser dans un pré non loin de son domicile. Elle a déclaré qu'effrayée, elle s'était bien gardée d'observer plus longtemps ce phénomène et s'était réfugiée chez des voisins. La gendarmerie a relevé des traces très nettes sur le sol à l'endroit indiqué. Des mottes de gazon avaient été arrachées et projetées dans un rayon de quatre mètres. A Duclair (Seine-Inférieure) M. Laudrin, préposé aux eaux qui se promenait avec sa femme, fut aveuglé par un faisceau lumineux, lorsqu'il rouvrit les yeux, il vit une boule qui disparut quelques minutes plus tard. Un cantonnier de Mertrud (Haute-Marne), M. André Narcy, assure s'être approché à moins de cent mètres d'une soucoupe volante posée dans un champ près de Voillecomte. Il aperçut à proximité de l'engin un petit être, haut d'environ 1,20 mètres qui était vêtu d'une sorte de houppelande couverte de poils. M. Narcy interpella l'étrange personnage qui ne lui répondit pas et s'engouffra dans sa machine qui s'envola à la verticale. D'après M. Narcy, l'engin était de forme sphérique, d'un diamètre de dix mètres environ. Sous la sphère se trouvait une sorte de fuseau et le hublot par lequel l'être rentra dans l'engin se trouvait juste entre le fuseau et le corps de l'appareil. Au départ de ce dernier, une sorte de flamme sortit du fuseau tandis qu'un grand remous vaporeux se produisit sous l'engin. Sur les lieux il constata que la rosée n'existait plus sur une certaine surface. L'herbe avait une teinte légèrement laiteuse et se trouvait écrasée sur un carré d'environ trois mètres de côté. En outre douze traces parallèles ressemblant à des empreintes de pieds ronds se trouvaient réparties sur une certaine distance, laissant à penser que l'appareil s'était posé par une suite de petit soubresauts... |
[Ref. ss1:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":
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[...] Faut-il continuer? Ou encore, l'homme de 96 centimètres, portant une large ceinture de cuir, des chaussures et un slip, qui s'est élevé dans les airs grâce à deux boîtes en forme de poires, placées sous chaque bras. Cet être a été aperçu par M. Lacambre, ouvrier forestier à Saint-Pardoux (Lot), le lundi 4 octobre, à 8 h. 10, et le témoin a même déterminé par les empreintes que le petit bonhomme chaussait du 21 ... Que penser de l'affirmation de M. Garreau, qui jure "sur l'honneur" avoir vu une "soupière volante" se poser dans sa propriété, et deux hommes parfaitement normaux en descendre, qui lui ont serré la main et caressé son chien avant de partir aussi vite qu'ils étaient venus... Et ce manoeuvre de Lavoux (Vienne), M. Roger Barrault qui, samedi 9 octobre, à 19 heures, fut paralysé par un rayon lumineux émanant d'une "scaphandrier" haut de 1 m. 50, chaussé de bottes, aux yeux brillants, et portant une forte moustache... Et le cigare posé dans une clairière, à Diges dans l'Yonne, auprès duquel Mme Veuve Gaffroy [sic, Geoffroy] a vu un homme, de dos, en combinaison et coiffé d'un bonnet kaki... Et M. Jean Labonne, de Bergerac, qui, le 2 octobre, à 22 heures, aperçut un champignon métallique dans son jardin. "Qui va là?" cria-t-il en distinguant une ombre. "Que me voulez-vous?" Mais l'ombre grimpa dans le champignon qui s'éleva dans les airs avec une prodigieuse rapidité. Il n'est pas jusqu'à l'Angleterre qui commençait à s'inquiéter et presque à s'indigner que pas la moindre soucoupe, pas le moindre "cigare" ou cigarillo, ne fit l'honneur de se montrer au peuple qui a gagné la bataille de Trafalgar. Cette lacune vient d'être largement comblée par les révélations sensationnelles d'une ornithologue, M. Cedric Allingham, qui prétend avoir rencontré, le 18 février, au nord de l'Ecosse, non pas un martien, mais un Vénusien avec lequel il a eu un long et difficile entretien! Ce Vénusien mesurait à peu près 1 m 73, il avait des cheveux bruns coupés court, et sa peau semblait tannée. Il était enveloppé complètement dans une sorte de combinaison qui avait l'apparence d'une cotte de maille. De son nez sortaient deux petits tubes que joignaient un fil métallique... M. Allingham put toucher la soucoupe dont le métal était légèrement tiède, et il prit finalement congé du Vénusien non sans lui avoir offert son stylo, que l'homme mit soigneusement dans une poche de sa combinaison et après avoir pris à la sauvette une photographie de l'étrange personnage. Cette image plutôt floue n'est, il faut l'avouer, qu'assez peu révélatrice. On y voit la silhouette d'une homme vu de dos, marchant légèrement courbé, et que, sans un peu d'imagination, on pourrait facilement confondre avec la silhouette de n'importe quel terrien. Enfin, aux dernières nouvelles, c'est une véritable avalanche de Martiens qui vient de s'abattre sur notre sol. A Pournoy la Chétive, en Moselle, trois enfants faisaient du patin à roulette, lorsqu'un engin rond, de 2 m. 50 de diamètre, atterrit près d'eux. Un homme en sortit, tenant à la main une lampe allumée qui aveugla les enfants. Il était vêtu d'une soutane noir "comme celle de M. le curé", et après avoir dit quelques mots incompréhensibles il s'est envolé dans sa soucoupe. A l'île d'Oléron, pour la première fois, ce sont deux Martiennes qui posent le pied sur terre. C'est M. Martin, un instituteur colonial en congé, qui nous en apporte la description. Elles portaient des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants. Elles étaient fort jolies et consentirent gentiment à donner un autographe à l'instituteur. Il faudrait un volume entier pour rapporter tous les cas dans le détail. Mais tous ces braves gens jurent leurs grands dieux qu'ils n'inventent rien. Leur entourage fait chorus. Lui, inventer une telle histoire? Un père de famille connu pour son honorabilité... Un garçon qui n'a jamais bu une goutte d'alcool dans son existence? Allons donc! Alors? Faut-il en conclure qu'ils ont réellement aperçu des êtres étranges, poilus, casqués, bottés, parlant un langage incompréhensible? Fait-il ajouter foi à cette histoire de mystérieux rayon vert qui paralysent des êtres humains? Leurs récits sont-ils au contraire, inventés de toute pièces? Reposent-ils sur une base sérieuse enjolivée par la suite? Rien, absolument rien dans l'état actuel des renseignements recueillis et qui ont été portés à la connaissance du public ne permet de conclure dans le sens de l'authenticité. Les enquêtes ont été conduites comme s'il s'agissait de "vérifier" les dires des témoins et non dans l'esprit d'éliminer toutes les hypothèses aboutissant à des explications plausibles et relativement simples. Ces hypothèses sont nombreuses, elles vont de la farce à l'hallucination en passant pas l'illusion d'optique. Pour les éliminer, il faudrait une information policière extrêmement poussée, doublée, dans tous les cas, d'une enquête psychologique approfondie. Subsisteraient alors seulement les faits, logiquement inexplicables, qui constitueraient le véritable dossier des Martiens. L'on s'apercevrait alors que ce dossier est extrêmement mince, sinon inexistant, et que dans cette affaire, il y a beaucoup, beaucoup trop de littérature. |
[Ref. es1:] JOURNAL "EVENING STAR:"
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les autorités ont dûment noté trois marques profondes dans le sol. Le 5 octobre à 7:16 heure du matin un autre cantonnier nommé Gustave Narcy allait au travail à vélo près de Wassy près de Paris quand il a remarqué une créature d'apparence peu ordinaire s'extraire d'un cigare de 30 pieds. La description de Mr. Narcy était très précise. L'étranger avait 3 pieds 11 pouces de haut. Son corps a été couvert de poils. Il portait un grand corset orange et un casque faits de peluche. Un moment de regards mutuels s'est ensuivi après quoi Mr. Narcy a donné son bonjour. L'étranger, apparemment peu rassuré, a grimpé de nouveau dans son fuselage et a volé loin. Une recherche sur les lieux a indiqué des marques de dérapage sur l'herbe et une substance laiteuse étrange. Des rapports comme ces derniers sont pléthores, choisis au hasard parmi littéralement des centaines d'incidents semblables qui ont été portés à la connaissance publique dans les dernières semaines. Les histoires ont un mélange intéressant d'uniformité et de variété. Les bidules volants sont toujours lumineux par jour ou par nuit. Ils sont décrits comme soucoupes, champignons, cigares, tonneaux, sphères et pots de chambre. Leurs pilotes changent en taille aussi bien qu'en garde-robe, s'étendant en taille des nains aux géants. Dans tous les cas, les visiteurs ont été décrits comme polis mais timides. Dans plusieurs cas l'utilisation d'armes inoffensives a été rapportée - dans plusieurs autres les intrus ont montré leur intérêt à collecter des spécimens végétaux et minéraux près des lieux. Les scientifiques ont proposé une abondance d'explications. Un rapport de Russie selon lequel l'été passé a été exceptionnellement chaud sur Mars a mené à la déduction de journalistes que les Martiens viennent pour rechercher un peu de fraîcheur. L'été en Europe de l'Ouest a été tout sauf chaud. En Afrique, le vice-président de l'association astronomique de Nairobi propose que Mars soit en train de mener une étude géographique de la terre, concentré actuellement sur l'Europe et l'Afrique. Le professeur Hermann Oberth, le scientifique allemand qui a conçu la V-2, a une théorie que les visiteurs extraterrestres sont en réalité des plantes intelligentes appelées "Uranides", ayant des millions d'années d'avance sur les êtres humains. Les politiciens entrent également dans le jeu: en France, Jean Nocher, député Gaulliste du département de la Loire, a formellement exigé une enquête par le ministère de l'Air. Tout ceci, probablement, prouve très peu de choses. Si ce n'est que les gens en Europe ont aujourd'hui des motifs d'inquiétude plus sérieux que celui du réarmement de l'Allemagne. Et si Mr. Pre de Locronan est fada, il a, au moins, de la compagnie. |
[Ref. lm1:] JOURNAL "LE MERIDIONAL":
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Après les soucoupes et les cigaresUN "MELON VOLANT" DANS LE CIEL ALSACIENSTRASBOURG. -- Après les cigares, les balais, les tonneaux, ce sont à présent les "melons" qui font leur apparition dans le ciel d'Alsace. En effet, plusieurs personnes, dont quelques pilotes de l'aéro-club de Strasbourg, prétendent avoir vu samedi soir un engin brillant, ayant la forme d'un melon, et laissant une trace de deux mètres de couleur blanc-orange, survoler la région du Bas-Rhin. Cet engin aurait été vu presque à la même heure à Strasbourg, à Haguenau et à Wissembourg. Le "melon" évoluait à une haute altitude et se dirigeait selon les uns dans une direction sud-est, selon les autres en direction est-ouest. Un phénomène analogue a été observé à Niederhalslach (vallée de la Bruche). Un appareil inconnu survole un match de footballCHAUMONT. -- Pendant plus d'une heure, dimanche après-midi, les 400 spectateurs du match de football à Langres ont pu suivre les évolutions d'un appareil inconnu qui se trouvait à très forte altitude. Certains ont cru qu'il s'agissait d'un ballon-sonde, ce qui, disent les autres, paraît peu probable, car avant de disparaître, l'engin se déplaça en direction inverse du vent. Par ailleurs, à Chaumont, un garagiste, M. Auguste Poulot et ses trois enfants ont remarqué au début de la nuit le passage d'un cigare volant. La "soucoupe" vue par le cantonnier n'était qu'une excuse à son retard au travailDIJON. -- Il y a dix jours, M. André Narcy, 47 ans, cantonnier, arrivait à son travail tout essoufflé: "J'ai vu une soucoupe volante", affirma-t-il. Et de donner force détails: un engin de couleur orange arrêté dans un champ, un petit être vêtu d'une houppelande à poils, un beau démarrage à la verticale du mystérieux appareil. D'ailleurs M. Narcy pouvait montrer l'endroit. Avec deux de ses camarades, MM. Riel et Henry, il y retourna. Tous trois déclarèrent qu'en effet la rosée avait séchée sur une grande surface, que l'herbe avait pris "une teinte laiteuse", qu'on apercevait des traces de "pieds ronds", etc... Bref, interrogé à nouveau par la gendarmerie, M. Narcy vient d'avouer qu'il avait monté cette histoire de toutes pièces pour excuser son arrivée tardive au travail. Une question écrite au gouvernementFOIX. -- A la suite de nombreuses apparition d'engins volants de type inconnu signalés actuellement dans toutes les régions de France, M. René Dejean, député de l'Ariège (socialiste) a adressé au président du Conseil une question écrite lui demandant notamment: - "S'il a été créé ou non un service chargé de rassembler la documentation existant à ce sujet et d'étudier la nature et l'origine des dits engins. - "Si les renseignements actuellement recueillis et rassemblés permettent d'exclure absolument l'hypothèse d'engins pilotés ou commandés par des êtres vivants d'espèce et d'origine inconnus. - "Si le gouvernement a, au contraire, suffisamment d'information pour attribuer la production de ces engins à l'industrie d'un Etat étranger. - "Si dans ce dernier cas les accords internationaux signés par la France ont déjà permis des consultations relatives à l'utilisation de tels engins dans un conflit éventuel. |
[Ref. ti1:] MAGAZINE "TIME":
L'article ci-dessous est paru dans le magazine Time aux USA le 25 octobre 1954.
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SCIENCEMartiens sur la FranceUn matin en octobre dernier, Jean Narcy, un cantonnier de Haute-Marne, France, roulait à bicyclette pour aller à son travail. Dans un champ de blé, il a vu un drôle de bonhomme de juste 4 pieds de haut, qui portait un manteau de fourrure, un corset orange et un chapeau de peluche. "Bonjour," a dit M. Narcy. Le petit homme a murmuré quelque chose comme "à tantôt." Alors il a sauté dans une petite (10 pieds de diamètre) soucoupe volante, a décollé avec un son de ronflement et a disparu dans les nuages. Avec le "Martien Velu" de Narcy comme point de départ, la presse française s'est débridée, et un déluge de martiens s'en est ensuivi depuis. Ils sont venus en cigares volants, couronnes, comètes, champignons à ailes, et même un pot de chambre volant. A la différence des Américains qui voient des soucoupes volantes, les "observateurs" français ont prêté peu d'attention aux véhicules. Ils étaient intéressés par les gens de l'espace. Les martiens étaient tout, sauf standardisés. L'un d'eux qui a arrêté M. Roger Barrault près de la ville de Lavoux avait eu des yeux brillants, une énorme moustache, portait des sandales en caoutchoucs et parlait le latin. Un autre a demandé du feu à M. Pierre Lucas, un boulanger breton. Il était barbu et avait un oeil unique au milieu du front. M. Lucas ne pouvait pas se rappeler quelle langue il parlait. Pygmées Paralysants. Pendant que l'invasion de la France par les Martiens se poursuivait, les envahisseurs sont devenus plus bizarres. Une troupe de pygmées portant casque en plastique a caracolée le long d'une voie de chemin de fer près de Quarouble et a figé sur place M. Dewilde avec "un rayon de lumière paralysant." Certains martiens étaient bleus, d'autres étaient jaunes ou roses. Un représentant de commerce de Côte du Nord a vu une vision merveilleuse: un cigare volant rose sombre dont un martien zébré est sorti. Pendant qu'il descendait, il a changé de couleur, façon caméléon, de jaune en vert. Les martiens ont fait marche en masse sur les affaires françaises. Les réalisateurs de dessins humoristiques leur ont fait avec plaisir un accueil chaleureux (voir les encarts). Tandis qu'ils se multipliaient, ils ont même gagné la respectabilité. Le Figaro a rapporté: "le conseiller général des Alpes Maritimes salue l'apparition des soucoupes volantes sur la Côte d'Azur." France Soir a annoncé que "un service quotidien de vol de soucoupes semble avoir été établi entre le Marais-Poitevin et La Rochelle." Un homme de l'espace a même eu les honneurs des carnets mondains de Paris-France: "Un Martien moustachu passe son week-end à Vienne." Les députés fâchés ont posé des questions au Parlement. Les autorités de l'Armée de l'Air (de même qu'aux USA) ont été harcelées pour qu'elles donnent des explications. Avant que les martiens multicolores n'aient plu sur la France, on a demandé au fameux psychiatre suisse C. G. Jung ce qu'il pensait de l'épidémie de soucoupes. "Quelque chose est vu," a dit Jung. "Ce qui est vu peut être, dans le cas d'un observateur unique, une vision subjective (hallucination). Dans le cas avec beaucoup d'observateurs, ce peut être une vision collective, tel qu'un phénomène psychique... ce pourrait être une réaction spontanée du subconscient à la situation consciente actuelle; la crainte d'une situation politique apparemment insoluble dans le monde... Lors de telles occasions les regards se tournent vers les cieux... et des pressentiments miraculeux à caractère menaçant ou consolant apparaissent venus d'en haut." Plus De Rêves. Le Dr. Jung blâme l'Armée de l'Air des Etat-Unis pour mal traiter l'épidémie de soucoupe et pour permettre aux journalistes irresponsables de pomper des bouts d'informations à caractère sensationnaliste. Il ne croit pas que les soucoupes sont des vaisseaux spatiaux. Celles qui ne sont pas des hallucinations, pense-il, sont probablement des interprétations fausses d'objets ou d'effets physiques. Mais il était disposé à spéculer au sujet de l'effet sur la race humaine d'une invasion par des êtres d'un autre monde. "Si l'origine du phénomène s'avérait être extraterrestre," a dit le Dr. Jung, "cela proverait une cause interplanétaire intelligente. L'impact d'un tel fait sur l'humanité est imprévisible. Mais, sans doute, serions nous placés dans la position très incertaine des sociétés primitives d'aujourd'hui qui s'opposent à la culture supérieure de la race blanche. Toute nos initiatives perdraient leur motivation. Comme un vieux sorcier me l'a une fois dit, avec les larmes aux yeux: Nous n'aurions 'plus de rêves.'" Nos sciences et technologie iraient à la benne à ordure. Ce que signifierait moralement une telle catastrophe, nous pouvons le mesurer par le déclin pitoyable des cultures primitives qui a lieu devant nos yeux. La capacité de fabriquer (des vaisseaux spatiaux interplanétaires) indique qu'il y a dans le ciel un niveau de technologie très au-dessus du nôtre." "Tout comme la Pax Britannica a mis fin aux guerres tribales en Afrique, ainsi notre monde pourrait remballer su Rideau de Fer et l'envoyer à la casse... Ceci ne serait pas si mauvais. Mais nous aurions été 'découverts' et colonisés." |
[Ref. um1:] MAGAZINE "US MAG":
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Légende des photos: CE DESSIN DE VAISSEAU SPATIAL EN FORME DE CHAPEAU (à droite) a été tracé par Jean Narcy dans la poussière pour décrire l'engin qu'il dit avoir atterri dans un champ près de Wassy. Il en est emergé un petit homme velu en mateau de fourrure et corset orange. |
[Ref. hw1:] HAROLD T. WILKINS:
L'auteur indique qu'en France, le 2 octobre 1954, le cantonnier Jean Narcy allait en bicyclette à son travail, près de la Haute-Marne, quand il a vu que un étrange être noustachu dans un champ de blé, de quatre pieds de taille, vêtu dans un manteau de fourrure et "un corset orange et un chapeau de peluche."
M. Narcy a dit: "Bonjour, Monsieur," [en français dans le texte] mais le petit homme s'est tourné et a sauté dans une soucoupe volante et a a filé vers le haut dans les nuages.
[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:
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198 5 octobre 1954, 07h 15. Mertrud (France) Un cantonnier, M. Narcy, aperçut un objet près de la route entre Voillecomte et La Neuville. Dans son rapport à la police, il déclara avoir vu un nain chevelu, vêtu d'une sorte de jaquette orange, qui remontait à bord du vaisseau dont une des sections avait la forme d'un cigare sous un disque plat. Entre les deux sections se trouvait un hublot à travers lequel l'entité s'introduisait dans l'objet. Des traces furent retrouvées à cet endroit. (Le Parisien, 7 octobre 1954. Combat, l'Aurore, France-Soir, 8 octobre 1954; Journal du Dimanche, 10 octobre 1954). |
[Ref. lo1:] CORAL ET JIM LORENZEN:
Les auteurs indiquent que le 5 octobre 1954, près de Mertrud, Haute-Marne, France, un cantonnier nommé Narcy a vu un objet étrange sur la route. Une petite créature velue l'a approché, y est entrée; et il a décollé. L'enquête a montré des traces sur la route où l'objet avait été posé.
[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 5 octobre 1954, Près de Mertrud, entre Voillecomte et La Neuville dans la Haute-Marne, un cantonnier nommé Narcy a vu un objet près de la route. Un individu poilu est entré dans l'appareil. Des traces ont été découvertes là où l'objet avait atterri.
[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Les deux auteurs et ufologues indiquent que le 5 octobre 1954, à Voillecomte en Haute-Marne, à sept heures du matin, André Narcy, cantonnier, âgé de 48 ans, se rend à son travail à moto.
En arrivant près de Voillecomte, il a aperçu un objet circulaire de 10 mètres de diamètre dans un champ. Les auteurs reprennent son récit:
"Je m'en trouvais à une centaine de mètres. Je me suis arrêté. J'ai aperçu alors un petit être, de 1,20 m de haut, qui m'a semblé être vêtu d'une houpelande à long poils. Je me suis mis à plat ventre, et je l'ai appelé. Le petit bonhomme s'est retourné. Il a regardé tout autour de lui, puis il s'est engouffré dans sa machine. Celle-ci a décollé aussitôt et elle a disparu dans les nuages. Au moment du décollage, il y a eu comme un gros remous vaporeux sous l'engin."
André Narcy a rejoint ses collègues de travail quelques instants plus tard, et est revenu avec eux sur les lieux de la scène:
"Il n'y avait plus de rosée sur une large surface. L'herbe avait une teinte légèrement laiteuse et se trouvait écrasée sur un carré d'environ 3 mètres de côté. A l'intérieur de celui-ci, douze traces parallèles ressemblant à des empreintes de pieds ronds."
Les auteurs indiquent que leur sources sont des coupures de presse et leurs dossiers personnels.
[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN LOUIS RUCHON:
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EN REALITE: M. Narcy avait inventé cette histoire pour se faire excuser un retard à son travail. La presse publia ce démenti. |
[Ref. js1:] JEAN SIDER:
Jean Sider donne une critique du traitement du cas dans le livre de Barthel et Brucker.
Il note que Barthel et Brucker critiquent Jimmy Guieu pour avoir cru l'histoire provenant des hebdomadaires Radar et Presse-Magazine, que guieu trouvait "intelligents et objectifs" tandis que Barthel et Brucker notaient qu'il s'agissait de presse à sensation. Jean Sider rejette cette critique parce que Barthel et Brucker eux-même auraient lu l'explication du cas dans la revue ufologique OVNI-Présence de Jean Giraud qui reprenait des articles de la même presse de l'époque, avec un aveu publié 48 heures après coup.
Jean sider dit qu'il n'est pas sûr du tout que le cas soit un canular.
Jean Sider indique que le cas a été publié dans La Haute-Marne Libérée, de Chaumont, le 8 octobre, page 5, et le même jour dans le journal concurrent Le Haut-Marnais Républicain en page 5, lequel se résume ainsi:
Le mercredi 6 octobre 1954, vers 07:15, André Narcy, 48 ans, père de 7 enfants, se rend à son chantier et à la hauteur de Laneuville-à-Rémy, il aperçoit dans un pré une forme qu'il ne peut pas identifier. Il se rapproche et remarque que c'est un "engin." Il franchit la cloture du champ, se dirige vers l'objet, qui est coloré de vert, d'orange et de jaune. Il en estime la taille comme 3 mètres de long, 2.50 mètres de haut. Il remarque vite un nain d'environ 1.20 mètres de haut qui ressemble à un orang-outang cas soit il n'a pas de vêtement soit ses vêtements sont plaqués sur lui. Narcy crie "hep!" mais le personnage rentre dans sa machine qui décolle immédiatement et se perd dans les nuages.
Jean Sider indique qu'il y a eu un article un peu ironique dans La Haute Marne Libéré, qui le soupçonnait d'avoir monté une farce, et que Narcy a alors écrit une lettre de protestation qui a été publiée dans l'édition du 13 octobre en page 5. Il y maintenant son récit et précisait qu'il n'a jamais dit avoir vu un singe ni un Martien. Ensuite, le 18 octobre, les deux journaux publient des aveux de Narcy qui admet avoir inventé l'histoire.
La Haute-Marne Libérée disait qu'il avait inventé l'histoire comme excuse pour avoir été en retard à son travail, mais le Haut-Marnais disait que c'était une simple blague pour faire marcher les copains sans autre intention.
Jean Sider note cette contradiction, et ajoute que les poursuites judiciaires n'ont pas été engagées, et que les Renseignements Généraux ont interrogé Mr. Narcy deux fois, ce qu'il trouve étrange, et se demande s'il y a eu une "entente" entre Mr. Narcy et les Renseignements Généraux.
Jean Sider note ensuite que la Haute Marne Libérée du 11 octobre, page 4, écrit: "Nous avons eu l'occasion de nous entretenir samedi matin avec un membre de la police de Saint Dizier. Que nous a-t-il dit? Qu'il s'était trouvé à Laneuville-à-Rémy peu de temps après les déclarations de Mr. Narcy. Qu'il s'était rendu sur les lieux. Que la terre à l'endroit indiqué par le témoin était tassée. L'herbe de certaines mottes se présentait comme de la salade cuite. A son avis l'engin (si engin il y eut) pesait dans les 500 kilos. Un ouvrier polonais avec qui il conversa lui avoua que le même matin il avait vu descendre une boule rouge (...)."
Jean Sider ajoute que le Républicain Lorrain du 9 octobre indique un autre témoin, Mr. Grégoire Odut, agriculteur, réseidant aux "Robottes" sur la route Wassy - Montier-en-Der, qui le même 6 octobre vers 6:00 a vu un objet lumineux se poser doucement dans le secteur indiqué par Mr. Narcy. Jean Sider précise que Mr. Odut n'avait jamais rencontré Mr. Narcy et a appris son histoire après avoir raconté la sienne. Il constate que Barthel et Brucker ne tiennent aucun compte de cela.
Jean Sider rappelle que le groupe 52/55 a recontré Mr. Narcy au milieu des années 1980, et que Roger Thomé lui a parlé brièvement bien que Narcy ne le voulait pas, mais qu'il a tout de même reconnu qu'il avait dit que c'était un canular pour qu'on lui fiche la paix. Jean Sider indique LDLN N. 267-268 page 41 comme source de cela.
[Ref. fg1:] FRANCIS GATTI:
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TEMOIGNAGE N°33 5 octobre 1954 sept heures quinze Mertud Haute Marne. Monsieur NARCY cantonnier a aperçu un nain chevelu qui rentrait dans un curieux vaisseau ressemblant à un cigare situé sous un disque plat entre les deux se trouvait un hublot servant de porte par laquelle le nain s'engouffrant. Des traces, furent trouvées à l'endroit indiqué par le brave homme. Information parue dans le Parisien 7/10/54 Combat Aurore et France Soir 8/10/54 Journal du Dimanche 10/10/54. |
[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:
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126. Lieu. Mertrud France Date:5 octobre 1954 Heure: 0715A Le cantonnier Andre Narcy faisait de la moto vers son travail quand il a noté un objet coloré en orange dans un champ. Approchant, il a vu comme étant un disque de 10 mètres avec un grand dôme sur le dessus. Il a marché jusqu'à moins de 100 yards, et a observé un être grand de 4 pieds habillé d'un pardessus très velu. Narcy l'a appelé, mais il est entré de nouveau dans l'engin et a décollé, entraînant un grand "souffle." Sur les lieux, l'herbe a été trouvée écrasée dans un emplacement de 3 mètres, et avait une couleur laiteuse. 12 traces parallèles d'empreintes sphériques ont été également trouvées. Humcat 1954-70 Source: Jacques Vallee Type: B |
[Ref. lh1:] LARRY HATCH:
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05/10/1954 MERTRUD, MARNE, FR: Homme en retad au travail trouve une excuse INEDITE. |
[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:
Donald Johnson indique que le 5 octobre 1954, à Mertrud, France, un membre d'équipage de route, Mr. Narcy, a vu un objet près de la route entre Voillecomte et La Neuville à 7:15 heure du matin. Dans un rapport à la police, il a déclaré qu'il a vu un nain velu porter une veste moulante orange s'élever à bord de l'engin, qui se composait d'une section en forme de cigare sous un disque plat. Entre les deux sections il y avait un genre de hublot par lequel l'entité est entrée dans l'objet. Des traces ont été trouvées à l'emplacement.
Donald Johnson indique que la source est Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 218.
[Ref. tp1:] TED PHILLIPS:
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05/10/54 0715 France, Mertrud: Le cantonnier Andre Narcy allait à son travail à moto quand il a vu un objet orange dans un champ-un disque de 10m avec un grand dôme. Il a marché à moins de 100 yards et a vu un être de 4 pieds qui est entré dans l'objet, qui s'est envolé en causant une perturbation considérable. A l'emplacement l'herbe a été trouvée écrasée dans un carré de 3m, et a eu une couleur laiteuse. Douze pistes parallèles, sphériques de forme, ont été également trouvées. |
[Ref. jr1:] JEAN-PAUL RONECKER:
L'auteur indique que près de Mertrud, entre Voillecomte et La Neuville, dans la Haute-Marne en France, le 5 octobre 1954, un cantonnier a vu un objet posé sur la route, et un petit être velu qui entrait dans l'appareil.
[Ref. jb1:] JEROME BEAU:
Jérôme Beau indique que le mardi 5 octobre 1954 à 7 h 15 à Mertrud en France, M. Narcy, cantonnier, a aperçu dans un champ près de la route entre Voillecomte et La Neuville, "1 objet circulaire de 10 m de diamètre".
Jérôme Beau cite: "Je me trouvais à 100 m environ. Je me suis arrêté. J'ai aperçu alors un petit être, de 1,20 m de haut qui m'a semblé être vêtu d'une houppelande à longs poils. Je me suis mis à plat ventre et j'ai appelé. Le petit bonhomme s'est retourné. Il a regardé tout autour de lui, puis il s'est engouffré dans sa machine. Celle-ci a décollé aussitôt et elle a disparu dans les nuages. Au moment du décollage il y a eu comme un gros remous vaporeux sous l'engin."
Il ajoute que dans son rapport à la police, Narcy déclara avoir vu un nain chevelu, vêtu d'une sorte de jaquette orange, qui remontait à bord du vaisseau dont une des sections avait la forme d'un cigare sous un disque plat. Entre les 2 sections se trouvait un hublot à travers lequel l'entité s'introduisait dans l'objet. Des traces auraient été retrouvées à cet endroit.
Jérôme Beau indique que les sources sont Le Parisien, 7 octobre; Combat, l'Aurore, France-Soir, 8 octobre; Journal du Dimanche, 10 octobre; [Vallée, Un siècle d'atterrissages, LDLN n° 43; Vallée 1969; Garreau et Lavier 1975, pp 33-34.
Il ajoute que "Figuet indiquera plus tard qu'en réalité Narcy avait inventé cette histoire pour se faire excuser un retard à son travail, et que la presse avait publié ce démenti", ceci sourcé comme Figuet & Ruchon 1979, P. 665.
[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":
Le site web indique que le 5 octobre 1954 à 07:15 à Mertrud, France, il y avait un disque avec dôme orange dans un champ, de 10m de diamètre. Il y avait un humanoïde de 4 pieds de haut dans un pardessus velu. Le témoin appelé, mais il a réintégré l'engin, a décollé. Il y avait des traces. L'explication est: canular.
Le site ajoute: "on a observé un objet. Traces trouvées. Un disque orange avec dôme, d'environ 10 pieds de large a été observé par un témoin masculin expérimenté dans un champ brièvement (Narcy, A). Un nain velu haut de 4 pieds a été vu."
Le site ajoute: "Le cantonnier Andre Narcy faisait de la moto vers son travail quand il a noté un objet coloré en orange dans un champ. Approchant, il a vu comme étant un disque de 10 mètres avec un grand dôme sur le dessus. Il a marché jusqu'à moins de 100 yards, et a observé un être grand de 4 pieds habillé d'un pardessus très velu. Narcy l'a appelé, mais il est entré de nouveau dans l'engin et a décollé, entraînant un grand "souffle." Sur les lieux, l'herbe a été trouvée écrasée dans un emplacement de 3 mètres, et avait une couleur laiteuse. 12 traces parallèles d'empreintes sphériques ont été également trouvées."
Les sources sont indiquées comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Lorenzen, Coral E., Flying Saucer Occupants, Signet T3205, New York, 1967; Lorenzen, Coral E., Encounters with UFO Occupants, Berkley Medallion, New York, 1976, ISBN:425-03093-8; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Wilkins, Harold T., Flying Saucers Uncensored, Citadel, 1955; Pereira, Jader U., Les Extra-Terrestres, Phenomenes Spatiaux, Paris, 1974; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Phillips, Ted R., Ted Phillips investigation files; Phillips, Ted R., Physical Traces Associated with UFO Sightings, CUFOS, Chicago, 1975; Delaire, J. Bernard, UFO Register Volume 7 (1976), Data Research, Oxford, 1976; Coupures de Journaux; Civilian Saucer Intelligence-New York; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002; Hatch, Larry, internet data; Rosales, Albert, Humanoid Sighting Reports Database.
[Ref. ud2:] SITE WEB "UFODNA":
Le site web indique que le 5 octobre 1954 à 07:15 à Mertrud, France, un nain velu a grimpé à bord d'un engin, qui s'est composé d'une section en forme de cigare sous un disque plat. L'explication est: canular.
Le site ajoute: "un cantonnier, Mr. Narcy, a vu un objet près de la route entre Voillecomte et La Neuville. Dans un rapport à la police, il a déclaré qu'il a vu un nain velu porter une veste bien ajustée orange pour grimper à bord de l'engin, qui s'est composé d'une section en forme de cigare sous un disque plat. Entre les deux sections il y avait un genre de hublot par lequel l'entité est entrée dans l'objet. Des traces ont été trouvées à l'emplacement."
Le site commente: "on a observé un objet. Des effets physiologiques ont été notés. Un témoin masculin expérimenté a observé une soucoupe orange dans un champ. Un nain a été vu."
Les sources sont indiquées comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Coupures de Journaux.
[Ref. ts1:] MAGAZINE "TOP SECRET":
Un article non signé dans le magazine sensationnaliste "Top Secret" prétend que "dès le début de l'année 1953, l'armée de l'air, la DST et la police de l'air ont pris le sujet des soucoupes volantes très aux sérieux" et que "en coulisses les services secrets français ont accordé la plus haute importance" aux témoignages qui "remontaient de la base au sommet de l'état par l'intermédiaire de la gendarmerie" et que les forces aériennes comme "de la plus haute importance" la question de savoir si les ovnis étaient "d'origine humaine ou extraterrestres".
Le magazine explique quand dans son précédent numéro il a montré que l'ingénieur René couzinet préparait le "premier vol officiel" de la "soucoupe volante française" pour 1956, et qu'en 1954 les soucoupes volantes faisaient la "UNE" des journaux.
Le magazine indique que le 6 octobre 1954 à Mertrud en Champagne-Ardenne, un cantonnier de cette ville a vu le pilote d'une soucoupe volante qui "correspond à tous les critères du pilote 'type' de ces engins", petit, couvert de poil et qui s'enfuit dans son engin dès qu'il voit le témoin.
Le magazine reproduit ensuite le texte du journal La Haute Marne Libéré [hm1].
Le magazine indique ensuite qu'il "analyse" les faits, indiquant dans ce paragraphe que le témoin M. Marcy était à 200 mètres de la soucoupe, et que puisqu'il parle d'orang-outang il n'y a "aucun doute", c'était "bien un singe" couvert de poils et sans vêtements. L'orange-outang est remonté dans la soucoupe quand le témoin a crié dans sa direction et l'engin s'est élevé verticalement en laissant échapper par dessous une légère fumée, et la soucoupe n'a pas laissé de trace au sol, il n'y a pas eu de rayon paralysant ni de trace d'huile mais une "grosse interrogation sur la technologie mise en jeu".
Le magazine indique ensuite que l'on utilise des singes pour tester des engins spatiaux, mais puisque des orang-outangs ne pourraient pas piloter, la soucoupe devait être automatique ou pilotée à distance. Des photos de singes utilisés en 1961 comme occupants de fusées sont montrées. Il est ensuite demandé si cela est crédible, noté que ce serait risqué, et conclut après brèves citations d'autres cas que dans "notre prochain dossier nous verrons qu'en matière d'ufologie rien n'est simple".
Canular.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Mertrud, Haute-Marne, Narcy, objet, route, Voillecomte, La Neuville, occupant, humanoïde, nain, chevelu, orange, vêtement, cigare, disque plat, hublot, traces, atterrissage, farce, police, canular
[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.
| Version: | Créé/changé par: | Date: | Description: |
|---|---|---|---|
| 0.1 | Patrick Gross | 25 mars 2003 | Première publication. |
| 1.0 | Patrick Gross | 5 janvier 2009 | Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [js1], [lh1], [dj1], [jb1], [ud1], [ud2]. |
| 1.1 | Patrick Gross | 31 décembre 2009 | Addition [ts1]. |
| 1.2 | Patrick Gross | 14 février 2010 | Addition [tp1]. |