La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 9-oct-54-Lavoux. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. 1665:] JOURNAL "MIDI LIBRE":
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TOUJOURS DES APPARITIONS DE MARTIENS "J'ai été arrêté par un faisceau lumineux émanant d'un scaphandrier"affirme un habitant de la Vienne Poitiers, 11 octobre. -- Dans tous les coins de France et du monde, plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été les témoins de ces phénomènes qu'on appelle "soucoupes volantes". Mais dans la Vienne, M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux, a déclaré que, roulant à bicyclette, samedi, vers 19 heures, il avait été brusquement arrêté par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier", haut à peine de 1 m. 30 avec des bottes sans talons, les yeux très brillants et une forte moustache. Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche. Un objet cylindrique avec un noyau sombreNelson. -- Un habitant de Nelson (Nouvelle Zélande), M. K.M. Gibbons, a réussi à prendre au téléobjectif une série de photographies de trois soucoupes volantes. Lorsqu'il eut pris deux instantanés des trois mystérieux engins, ceux-ci disparurent verticalement, à grande vitesse. Il continua cependant à prendre des photographies dans la direction des soucoupes. La pellicule développée montre des objets cylindriques, ayant une sorte de noyau sombre. PRES DE CARCASSONNE UNE SOUCOUPE SE POSE SUR LA ROUTEM. Louis Vessières, un habitant de Cavanac, localité toute proche de Carcassonne, a aperçu, dimanche matin, une soucoupe volante qui était posée à terre au milieu de la route. M. Louis Vessières, revenant en moto, dimanche matin vers 4 h. 30, des usines Talmier, près de Carcassonne, où il est employé, et se dirigeant vers Cavanac où il demeure se trouva en présence d'un engin bombé, ovale, et tout brillant qui, à son approche, dégagea des étincelles et, sans bruit, s'envola. M. Vessières emprunta un chemin de traverse pour éviter de s'approcher de l'engin. Arrivé à la campagne de Lafarguette, M. Vessières s'arrêta et vit alors dans le ciel la lueur de cet engin à environ 500 mètres en direction de la "route neuve" qui conduit à Couffoulens. M. Vessières rentra chez lui, très ému, et fit vite lever sa femme. Tous deux montèrent sur la terrasse de leur maison mais il était trop tard. La soucoupe avait disparu. Un cigare volant aurait atterri près de MunsterMunster, 11 octobre. -- Un opérateur de cinéma de Munster [Allemagne], M. Hoge, a affirmé avoir observé, samedi soir, pendant une dizaine de minutes un "engin non identifié" ayant la forme d'un cigare immobile à environ 1 m. 50 du sol et sous lequel quatre "hommes" d'équipage de 1 m. 20 s'affairaient. Ces êtres avaient, selon lui, un torse assez large, une tête proportionnellement trop grosse pour leur corps et jambes fines. M. Hoge a précisé qu'ils portaient une sorte de combinaison dont le tissu ressemblait à du caoutchouc. |
[Ref. 1082:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":
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[...] Faut-il continuer? Ou encore, l'homme de 96 centimètres, portant une large ceinture de cuir, des chaussures et un slip, qui s'est élevé dans les airs grâce à deux boîtes en forme de poires, placées sous chaque bras. Cet être a été aperçu par M. Lacambre, ouvrier forestier à Saint-Pardoux (Lot), le lundi 4 octobre, à 8 h. 10, et le témoin a même déterminé par les empreintes que le petit bonhomme chaussait du 21 ... Que penser de l'affirmation de M. Garreau, qui jure "sur l'honneur" avoir vu une "soupière volante" se poser dans sa propriété, et deux hommes parfaitement normaux en descendre, qui lui ont serré la main et caressé son chien avant de partir aussi vite qu'ils étaient venus... Et ce manoeuvre de Lavoux (Vienne), M. Roger Barrault qui, samedi 9 octobre, à 19 heures, fut paralysé par un rayon lumineux émanant d'une "scaphandrier" haut de 1 m. 50, chaussé de bottes, aux yeux brillants, et portant une forte moustache... Et le cigare posé dans une clairière, à Diges dans l'Yonne, auprès duquel Mme Veuve Gaffroy [sic, Geoffroy] a vu un homme, de dos, en combinaison et coiffé d'un bonnet kaki... Et M. Jean Labonne, de Bergerac, qui, le 2 octobre, à 22 heures, aperçut un champignon métallique dans son jardin. "Qui va là?" cria-t-il en distinguant une ombre. "Que me voulez-vous?" Mais l'ombre grimpa dans le champignon qui s'éleva dans les airs avec une prodigieuse rapidité. Il n'est pas jusqu'à l'Angleterre qui commençait à s'inquiéter et presque à s'indigner que pas la moindre soucoupe, pas le moindre "cigare" ou cigarillo, ne fit l'honneur de se montrer au peuple qui a gagné la bataille de Trafalgar. Cette lacune vient d'être largement comblée par les révélations sensationnelles d'une ornithologue, M. Cedric Allingham, qui prétend avoir rencontré, le 18 février, au nord de l'Ecosse, non pas un martien, mais un Vénusien avec lequel il a eu un long et difficile entretien! Ce Vénusien mesurait à peu près 1 m 73, il avait des cheveux bruns coupés court, et sa peau semblait tannée. Il était enveloppé complètement dans une sorte de combinaison qui avait l'apparence d'une cotte de maille. De son nez sortaient deux petits tubes que joignaient un fil métallique... M. Allingham put toucher la soucoupe dont le métal était légèrement tiède, et il prit finalement congé du Vénusien non sans lui avoir offert son stylo, que l'homme mit soigneusement dans une poche de sa combinaison et après avoir pris à la sauvette une photographie de l'étrange personnage. Cette image plutôt floue n'est, il faut l'avouer, qu'assez peu révélatrice. On y voit la silhouette d'une homme vu de dos, marchant légèrement courbé, et que, sans un peu d'imagination, on pourrait facilement confondre avec la silhouette de n'importe quel terrien. Enfin, aux dernières nouvelles, c'est une véritable avalanche de Martiens qui vient de s'abattre sur notre sol. A Pournoy la Chétive, en Moselle, trois enfants faisaient du patin à roulette, lorsqu'un engin rond, de 2 m. 50 de diamètre, atterrit près d'eux. Un homme en sortit, tenant à la main une lampe allumée qui aveugla les enfants. Il était vêtu d'une soutane noir "comme celle de M. le curé", et après avoir dit quelques mots incompréhensibles il s'est envolé dans sa soucoupe. A l'île d'Oléron, pour la première fois, ce sont deux Martiennes qui posent le pied sur terre. C'est M. Martin, un instituteur colonial en congé, qui nous en apporte la description. Elles portaient des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants. Elles étaient fort jolies et consentirent gentiment à donner un autographe à l'instituteur. Il faudrait un volume entier pour rapporter tous les cas dans le détail. Mais tous ces braves gens jurent leurs grands dieux qu'ils n'inventent rien. Leur entourage fait chorus. Lui, inventer une telle histoire? Un père de famille connu pour son honorabilité... Un garçon qui n'a jamais bu une goutte d'alcool dans son existence? Allons donc! Alors? Faut-il en conclure qu'ils ont réellement aperçu des êtres étranges, poilus, casqués, bottés, parlant un langage incompréhensible? Fait-il ajouter foi à cette histoire de mystérieux rayon vert qui paralysent des êtres humains? Leurs récits sont-ils au contraire, inventés de toute pièces? Reposent-ils sur une base sérieuse enjolivée par la suite? Rien, absolument rien dans l'état actuel des renseignements recueillis et qui ont été portés à la connaissance du public ne permet de conclure dans le sens de l'authenticité. Les enquêtes ont été conduites comme s'il s'agissait de "vérifier" les dires des témoins et non dans l'esprit d'éliminer toutes les hypothèses aboutissant à des explications plausibles et relativement simples. Ces hypothèses sont nombreuses, elles vont de la farce à l'hallucination en passant pas l'illusion d'optique. Pour les éliminer, il faudrait une information policière extrêmement poussée, doublée, dans tous les cas, d'une enquête psychologique approfondie. Subsisteraient alors seulement les faits, logiquement inexplicables, qui constitueraient le véritable dossier des Martiens. L'on s'apercevrait alors que ce dossier est extrêmement mince, sinon inexistant, et que dans cette affaire, il y a beaucoup, beaucoup trop de littérature. |
[Ref. 1259:] MAGAZINE "TIME":
L'article ci-dessous est paru dans le magazine Time aux USA le 25 octobre 1954.
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SCIENCEMartiens sur la FranceUn matin en octobre dernier, Jean Narcy, un cantonnier de Haute-Marne, France, roulait à bicyclette pour aller à son travail. Dans un champ de blé, il a vu un drôle de bonhomme de juste 4 pieds de haut, qui portait un manteau de fourrure, un corset orange et un chapeau de peluche. "Bonjour," a dit M. Narcy. Le petit homme a murmuré quelque chose comme "à tantôt." Alors il a sauté dans une petite (10 pieds de diamètre) soucoupe volante, a décollé avec un son de ronflement et a disparu dans les nuages. Avec le "Martien Velu" de Narcy comme point de départ, la presse française s'est débridée, et un déluge de martiens s'en est ensuivi depuis. Ils sont venus en cigares volants, couronnes, comètes, champignons à ailes, et même un pot de chambre volant. A la différence des Américains qui voient des soucoupes volantes, les "observateurs" français ont prêté peu d'attention aux véhicules. Ils étaient intéressés par les gens de l'espace. Les martiens étaient tout, sauf standardisés. L'un d'eux qui a arrêté M. Roger Barrault près de la ville de Lavoux avait eu des yeux brillants, une énorme moustache, portait des sandales en caoutchoucs et parlait le latin. Un autre a demandé du feu à M. Pierre Lucas, un boulanger breton. Il était barbu et avait un oeil unique au milieu du front. M. Lucas ne pouvait pas se rappeler quelle langue il parlait. Pygmées Paralysants. Pendant que l'invasion de la France par les Martiens se poursuivait, les envahisseurs sont devenus plus bizarres. Une troupe de pygmées portant casque en plastique a caracolée le long d'une voie de chemin de fer près de Quarouble et a figé sur place M. Dewilde avec "un rayon de lumière paralysant." Certains martiens étaient bleus, d'autres étaient jaunes ou roses. Un représentant de commerce de Côte du Nord a vu une vision merveilleuse: un cigare volant rose sombre dont un martien zébré est sorti. Pendant qu'il descendait, il a changé de couleur, façon caméléon, de jaune en vert. Les martiens ont fait marche en masse sur les affaires françaises. Les réalisateurs de dessins humoristiques leur ont fait avec plaisir un accueil chaleureux (voir les encarts). Tandis qu'ils se multipliaient, ils ont même gagné la respectabilité. Le Figaro a rapporté: "le conseiller général des Alpes Maritimes salue l'apparition des soucoupes volantes sur la Côte d'Azur." France Soir a annoncé que "un service quotidien de vol de soucoupes semble avoir été établi entre le Marais-Poitevin et La Rochelle." Un homme de l'espace a même eu les honneurs des carnets mondains de Paris-France: "Un Martien moustachu passe son week-end à Vienne." Les députés fâchés ont posé des questions au Parlement. Les autorités de l'Armée de l'Air (de même qu'aux USA) ont été harcelées pour qu'elles donnent des explications. Avant que les martiens multicolores n'aient plu sur la France, on a demandé au fameux psychiatre suisse C. G. Jung ce qu'il pensait de l'épidémie de soucoupes. "Quelque chose est vu," a dit Jung. "Ce qui est vu peut être, dans le cas d'un observateur unique, une vision subjective (hallucination). Dans le cas avec beaucoup d'observateurs, ce peut être une vision collective, tel qu'un phénomène psychique... ce pourrait être une réaction spontanée du subconscient à la situation consciente actuelle; la crainte d'une situation politique apparemment insoluble dans le monde... Lors de telles occasions les regards se tournent vers les cieux... et des pressentiments miraculeux à caractère menaçant ou consolant apparaissent venus d'en haut." Plus De Rêves. Le Dr. Jung blâme l'Armée de l'Air des Etat-Unis pour mal traiter l'épidémie de soucoupe et pour permettre aux journalistes irresponsables de pomper des bouts d'informations à caractère sensationnaliste. Il ne croit pas que les soucoupes sont des vaisseaux spatiaux. Celles qui ne sont pas des hallucinations, pense-il, sont probablement des interprétations fausses d'objets ou d'effets physiques. Mais il était disposé à spéculer au sujet de l'effet sur la race humaine d'une invasion par des êtres d'un autre monde. "Si l'origine du phénomène s'avérait être extraterrestre," a dit le Dr. Jung, "cela proverait une cause interplanétaire intelligente. L'impact d'un tel fait sur l'humanité est imprévisible. Mais, sans doute, serions nous placés dans la position très incertaine des sociétés primitives d'aujourd'hui qui s'opposent à la culture supérieure de la race blanche. Toute nos initiatives perdraient leur motivation. Comme un vieux sorcier me l'a une fois dit, avec les larmes aux yeux: Nous n'aurions 'plus de rêves.'" Nos sciences et technologie iraient à la benne à ordure. Ce que signifierait moralement une telle catastrophe, nous pouvons le mesurer par le déclin pitoyable des cultures primitives qui a lieu devant nos yeux. La capacité de fabriquer (des vaisseaux spatiaux interplanétaires) indique qu'il y a dans le ciel un niveau de technologie très au-dessus du nôtre." "Tout comme la Pax Britannica a mis fin aux guerres tribales en Afrique, ainsi notre monde pourrait remballer su Rideau de Fer et l'envoyer à la casse... Ceci ne serait pas si mauvais. Mais nous aurions été 'découverts' et colonisés." |
[Ref. 1703:] HAROLD T. WILKINS:
L'auteur indique que le 3 octobre 1954, Roger Barrault a été stoppé près de Lavaux [sic], en France méridionale, par un être singulier ayant des "yeux brillants, et une énorme moustache, qui parlait le latin." L'auteur note que l'on ne sait pas si Barrault comprenait le latin ou non.
[Ref. 105:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 9 octobre 1954, à Lavoux dans la Vienne, en France, un fermier roulait à bicyclette et s'est soudain arrêté en voyant une silhouette habillée d'une "combinaison de plongeur" qui le visait avec un double rayon de lumière. "L'individu" semblait avoir des "bottes sans talons", des yeux très brillants, et une poitrine velue, et portait deux "phares", l'un au-dessous de l'autre, accrochés à l'avant sur son vêtement.
[Ref. 1133:] CORAL ET JIM LORENZEN:
Les auteurs indiquent que le 9 octobre 1954, dans le village de Lavoux, environ 12 miles à l'est de Poitiers, Roger Barrault a raconté une rencontre qu'il a eue alors qu'il était sa bicyclette près du village. Il a affirmé qu'auy environ de 17:00, il a été confronté à un petit homme d'environ 4,5 pieds de haut, portant ce qui a semblé être le "une tenue de plongeur" et semblant couvert de cheveux hirsutes, desquels brillaient deux yeux "éblouissants." Barrault seulement a vu cet être pendant environ une minute, en avant de lui, mais a distingué ce qui est apparu comme des phares lumineux qui étaient situés à peu près à mi-torse, l'un au-dessus de l'autre. Le petit homme étrange a disparu sous peu parmi les arbres des bois près de la route.
Les auteurs notent ailleurs dans le même livre qu'un fermier de Lavoux a observé un personnage en costume de plongée, en France, le 9 octobre 1954. Le fermier, sur une bicyclette, a dit que la créature a semblé avoir des "bottes sans talons" et yeux très lumineux, et a dirigé une lumière en deux rayons vers lui, ce qui a semblé le paralyser.
[Ref. 106:] JACQUES VALLEE:
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221 9 Octobre 1954, 19h00. Lavoux, Vienne (France): M. Barrault roulait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut "paralysé" pendant la durée de l'incident. L'être avait une poitrine velue et il y avait deux lumières l'une au-dessus de l'autre, devant lui. (45, 48; M 153; Magonia) (Le Figaro, 11 oct. 1954, Paris-Presse, 12 oct 1954). |
[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:
L'auteur indique que le 9 octobre 1954, à Lavoux dans la Vienne, un fermier qui allait à bicyclette s'arrêta soudain quand il a vu une forme, habillée d'une tenue de plongée, qui dirigeait vers lui un double rayon de lumière. L'individu semblait avoir "des bottes sans talons" et des yeux très brillants. Il a marché sur la route une minute environ, puis s'est dirigé vers la forêt et n'a pas réapparu. Aucun OVNI n'acvait été décrit en connexion avec cette rencontre. Le témoin fut "paralysé" tout au long de l'incident. L'entité avait la poitrine très poilue et portait deux "lampes frontales" l'une sous l'autre sur sa poitrine.
[Ref. 50] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Les deux auteurs expliquent que cette affaire du 9 octobre 1954 à Lavoux était un canular qui a été révélé par l'enquête des ufologues du groupe d'ufologie "Lumières Dans La Nuit".
[Ref. 1254:] LEONARD STRINGFIELD:
L'ufologue Américain indique que le 9 octobre 1954, en France, à Lavoux, Mr Barrault roulait à bicyclette quand il a vu tout à coup une silhouette en "vêtement de plongée" qui a dirigé un double rayon lumineux vers lui.
L'être avait des yeux très brillants, a marché sur la route puis est entré dans la forêt. Pendant tout ce temps le témoin reste paralysé, mais il a cependant noté deux lumières l'une au-dessus de l'autre, devant l'entité.
L'auteur indique que cet exemple de cas de rencontre du troisième type provient du catalogue de Jacques Vallée qui l'a extrait du livre d'Aimé Michel.
[Ref. 1004] FRANCOIS LAGARDE / GROUPE LDLN:
Dans le chapitre consacré aux confusions de leur ouvrage, les auteurs donnent le résumé de l'information publiée dans le Figaro du 11 octobre 1954 et Paris-Presse du 12 octobre 1954:
M. Barrault rentrait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui se dirigeait vers lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talons et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route durant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut paralysé pendant la durée de l'incident. L'être avait la poitrine velue, et il avait deux lumières, l'une au-dessus de l'autre, devant lui.
M. Baillon, ufologue enquêteur, a signalé qu'il a pu retrouver le témoin qui avait déménagé de Lavoux à une petite ferme de Chauvigny, et qui lui a déclaré:
"Je passais dans les environs de Lavoux quand j'ai vu un jeune homme de 17 ans que j'ai parfaitement reconnu. Il s'était déguisé à l'aide d'une tenue de parachutiste, d'un casque allemand "scié sur le côté", et d'une espèce de boîte qui brillait. Je l'ai poursuivi dans le bois mais je l'ai perdu de vue. J'ai raconté cette histoire au bar et l'histoire largement déformée est arrivée aux oreilles d'un journaliste, d'où l'article du Figaro."
M. Baillon ajoute que M. Barrault a été protester auprès du journal alors qu'il se trouvait de passage à Paris quelques jours plus tard, mais qu'il aurait du se contenter de vagues excuses, le journal ne publiant aucun rectificatif.
M. Baillon précise qu'il a trouvé M. Barrault très sincère, et qu'il est important de noter que le témoin a bien identifié le farceur qui selon lui "s'amusait à faire peur aux femmes" de la région.
[Ref. 144] FRANCAT, MICHEL FIGUET:
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09.10.1954 Lavoux Le témoin a été victime d'une farce. "OVNI" p. 666. |
[Ref. 113:] MICHEL FIGUET:
Une enquête sur le terrain dont le résultat a été publié par la magazine ufologique Lumières Dans La Nuit et également dans l'ouvrage de Figuet et Ruchon, a montré que M. Barrault avait été victine d'une farce par un jeune de 18 ans déguisé. M. Barrault ne s'était en réalité pas laissé prendre longtemps, mais un journaliste ayant eu vent de l'affaire a préféré en offrir une version épurée de son explication.
[Ref. 134:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:
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142. Lieux. Lavoux France Date: 9 octobre 1954 Heure: 1900 Roger Barrault, faisant du vélo dans le crépuscule, s'est trouvé confronté à un humanoïde d'environ 4,5 pieds de haut, habillé dans une "tenue de plongeur." Ses pieds "n'avaient pas de talon" et sa tête casquée ressemblait à un tas de cheveux hirsutes hors desquels brillaient des yeux. Deux lumières, comme des phares très lumineux, l'un au-dessus de l'autre, étaient sur son avant. Il s'est déplacé le long de la route pendant une minute et a disparu dans les bois. Humcat 1954-82 Source: Aime Michel Type: E |
[Ref. 1601] RICHARD HALL:
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TABLE 1. OBSERVATIONS D'OCCUPANTS D'OVNIS, 1954-1963 [...] 9 octobre 1954 Roger Barrault, Lavoux, France 19:00. Un être de 4.5 pieds de gaut, costume de plongeur, yeux lumineux, deux lumières sur la poitrine; le cycliste a rencontré l'être au crépuscule, qui a disparu dans des bois; aucun engin vu. [...] |
Farce, découverte sur le moment, suivie d'un mensonge journalistique.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Lavoux, Vienne, Barrault, humanoïde, scaphandre, rayon, rayons, bottes, yeux, paralysé, farce, canular, invention
[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.