Cette déclaration a été soumise par James E. McDonald, physicien senior, de l'Institute of Atmospheric Physics, et professeur au Département de Météorologie de l'Université de l'Arizona, Tucson, Arizona, lors du symposium sur les objets volants non identifiés du House Committee on Science and Astronautics à Rayburn Bldg., Washington, D.C. le 29 juillet 1968.
J'ai créé une table des matières ci-dessous, laquelle ne faisait pas partie de la publication scientifique originale. La publication de 56 pages occupe 250Kb et je l'ai divisée en plusieurs fichiers pour une vitesse d'accès acceptable par le web.
Visitez la section Science de ce site pour d'autres travaux et informations de James E. McDonald et d'autres scientifiques sur le sujet des OVNIS.
Introduction
Objectif et contexte de ces commentaires
La nature non conventionnelle du problème des OVNIS
Quelques hypothèses alternatives
Quelques remarques sur les expériences d'interview et les types de cas d'OVNIS rencontrés
Pourquoi les pilotes ne voient-ils pas d'OVNIS?
Pourquoi les OVNIS sont-ils seulement vus par des témoins isolés, sans cas avec de nombreux témoins?
Pourquoi ne voit-on pas d'OVNIS dans les villes? Pourquoi seulement dans des endroits à l'écart?
Pourquoi les astronomes ne voient-ils jamais d'OVNIS?
Les météorologues regardent souvent le ciel. Pourquoi ne voient-ils pas d'OVNIS?
Est-ce que les ballons et les ballons météo n'expliquent pas un grand nombre de cas d'OVNIS?
Pourquoi ne détecte-t-on pas les OVNIS avec les radars?
Pourquoi n'y a-t-il pas une multitude de photos d'OVNIS si vraiment ils existent?
Si les OVNIS sont réels, ne devraient-ils pas produire quelques effets physiques réels?
Y a-t-il des preuves de danger ou d'hostilité dans le phénomène OVNI?
Abus de la physique atmosphérique dans des explications d'OVNIS
Conclusion et recommandations
Références
LE CARACTERE NON CONVENTIONNEL DU PROBLEME OVNI:A la fois pour les profanes et pour les hommes de science, les progrès impressionnants que la science a accomplis vers la compréhension de l'ensemble de notre environnement leur rend douteux qu'il puisse y avoir des objets qui seraient des sortes de machines totalement non conventionnelle qui se déplaceraient à travers notre atmosphère, planant au-dessus des automobiles, des centrales électriques, et autres, et pourtant restant à tout moment inaperçu par notre corps scientifique. Il est difficile de prendre de telles suggestions sérieusement, et je vous assure que, jusqu'à ce que j'aie jeté un regard attentif aux preuves, je n'ai pas pris cette idée au sérieux. Nous avons ainsi laissé nos préjugées contrôler et bloquer une considération sérieuse de la possibilité qu'une certaine forme de technologie étrangère soit à l'oeuvre dans notre milieu et nous avons réussi à tout simplement ignorer les faits. Et nous, les scientifiques, avons ignoré les demandes de groupes comme le NICAP et l'APRO, qui ont pendant des années montré la nature remarquable des preuves des OVNIS. A l'étranger, la science a réagi précisément de la même façon, ignorant comme étant absurde le matériel et les rapports recueillis par les groupes privés fonctionnant en dehors des voies générales de la science. Je comprends trop bien cette négligence; j'étais juste l'un parmi ces nombreux scientifiques qui ont presque ignoré ces faits, juste un plus de ces scientifiques qui étaient certain qu'une telle situation ne pouvait quasiment pas exister, un citoyen de plus plutôt certain que les déclarations officielles doivent être fondamentalement corrects quand ils affirment la non-existence de quelque preuve substantielle que ce soit de la réalité des OVNIS. Le problème des OVNIS est si peu usuel, implique des événements tellement improbables, une phénoménologie tellement inexplicable, il est tellement contraire aux explications toutes prêtes en termes de connaissance scientifique actuelle, il a une qualité si curieusement évasive à bien des égards, qu'il n'est pas étonnant (étant donné certaines caractéristiques dans la façon dont on a traité le problème dans les vingt dernières années) que les scientifiques ne l'aient pas pris très au sérieux. Nous les scientifiques, en tant que groupe, ne sommes pas très disposés à nous occuper des problèmes qui se trouvent non pas simplement sur les frontières de notre connaissance scientifique, mais loin au-delà d'un gouffre dont la largeur ne peut pas être correctement estimée. Ces remarques entre parenthèses sont faites ici pour donner, en manière d'introduction, les points de vue qui s'avéreront probablement corrects quand un nombre de scientifiques plus élevé commenceront à contrôler ce problème sans précédent et négligé. Le problème des OVNIS est, en tous cas, un problème fortement peu usuel. Par conséquent, avant de passer en revue mes propres investigations en détail, et avant d'examiner diverses explications proposées se trouvant dans le champ de la physique atmosphérique, il peut être utile de remarquer certaines des principales hypothèses qui ont été proposées, à un moment ou à un autre, pour expliquer les OVNIS. |
Introduction
Objectif et contexte de ces commentaires
La nature non conventionnelle du problème des OVNIS
Quelques hypothèses alternatives
Quelques remarques sur les expériences d'interview et les types de cas d'OVNIS rencontrés
Pourquoi les pilotes ne voient-ils pas d'OVNIS?
Pourquoi les OVNIS sont-ils seulement vus par des témoins isolés, sans cas avec de nombreux témoins?
Pourquoi ne voit-on pas d'OVNIS dans les villes? Pourquoi seulement dans des endroits à l'écart?
Pourquoi les astronomes ne voient-ils jamais d'OVNIS?
Les météorologues regardent souvent le ciel. Pourquoi ne voient-ils pas d'OVNIS?
Est-ce que les ballons et les ballons météo n'expliquent pas un grand nombre de cas d'OVNIS?
Pourquoi ne détecte-t-on pas les OVNIS avec les radars?
Pourquoi n'y a-t-il pas une multitude de photos d'OVNIS si vraiment ils existent?
Si les OVNIS sont réels, ne devraient-ils pas produire quelques effets physiques réels?
Y a-t-il des preuves de danger ou d'hostilité dans le phénomène OVNI?
Abus de la physique atmosphérique dans des explications d'OVNIS
Conclusion et recommandations
Références