L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Méridional, France, pages 1 et 8, le 25 juillet 1952.
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Une soucoupe volante a été photographiée en AuvergneL'engin se trouvait entre 3.000 et 8.000 m. et je n'ai entendu aucune bruit"
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Une soucoupe volante en AuvergneSuite de la 1ère page prit quatre vues du mystérieux engin... Avec ses jumelles il étudia pendant quelques secondes la "soucoupe volante". - "Il était environ 18 heures, a raconté M. Frégnale, lorsque j'ai aperçu la soucoupe. Ignorant sa circonférence, je ne peux pas dire à quelque altitude elle volait. Apparemment elle se trouvait entre 3.000 et 8.000 mètres. Je ne pense pas que l'altitude ait pu être plus élevée, car alors, en raison de l'épaisseur de l'atmosphère, l'engin aurait présenté une teinte métallique bleuté qu'il n'avait pas. Quatre clichés "J'ai eu le temps de prendre quatre clichés très rapidement. J'ai vu l'engin environ pendant 50 secondes et après avoir pris les vues j'ai observé l'engin à la jumelle. D'après mes observations et les calculs que j'ai fait par la suite, si la soucoupe se trouvait à 3.000 mètres elle se propulsait à environ 300 mètres à la seconde. Si elle se trouvait à 8.000 mètres sa vitesse était naturellement plus grande et pouvait atteindre 800 mètres à la seconde. Je n'ai entendu absolument aucun bruit. "L'engin - comme on l'a dit souvent - à la forme d'une soucoupe ovale. En dessous et au centre il semble qu'il existe un léger renflement, mais je n'en suis pas certain. Autour de la partie circulaire apparaît un cercle brillant. Je suppose qu'au-dessus de l'appareil des pales, ou quelque autre système gyroscopique, tournent très rapidement, ce qui expliquerait le reflet que l'on voit très nettement sur les clichés que j'ai pris." |